« Les activités humaines et l’absence de prises de conscience individuelles et collectives sont indubitablement à l’origine du changement climatique. La seule réponse possible est l’action politique à tous les niveaux de gouvernance pour endiguer cette triple crise planétaire de pollution, de changement climatique et de perte de la biodiversité », a déclaré Cemal Baş (Türkiye, PPE/CCE), porte-parole du Congrès sur l'environnement et le changement climatique.
Lors du Sommet de Reykjavik du 16 au 17 mai, les chefs d’État et de gouvernement ont affirmé qu’un environnement propre, sain et durable est essentiel au plein exercice des droits humains des générations actuelles et futures. Le Congrès considère que les élus locaux et régionaux jouent un rôle de premier plan face à l’urgence climatique. Ils doivent mettre leurs compétences au service d’une action climatique inclusive au cœur des processus décisionnels dans les territoires.
« Il n’y a pas de temps à perdre. Les autorités locales et régionales sont responsables devant leurs citoyens, devant les générations présentes et futures, dans le cadre des actions et décisions qu’elles prennent pour lutter contre le changement climatique. A ce titre, une lecture environnementale de la Charte européenne de l’autonomie locale est aujourd’hui indispensable », a conclu le porte-parole du Congrès Baş.
Voir aussi :
- Travaux du Congrès sur l'ODD 13 : Lutte contre les changements climatiques
- Journée mondiale de l'environnement 2022
Le Congrès est responsable de la dimension locale et régionale des Objectifs de développement durable (ODD) au sein du Conseil de l'Europe. L'approche du Congrès repose sur trois principes clés : la réalisation des ODD est la responsabilité partagée de tous les niveaux de gouvernement ; les collectivités locales et régionales doivent disposer des compétences et de l'autonomie financière nécessaires pour atteindre les objectifs dans leurs domaines respectifs ; les citoyens doivent toujours rester au cœur de l'action.
