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Thomas Andersson : « Nous devons investir dans le travail de jeunesse pour libérer le plein potentiel des jeunes dans nos sociétés »

Commission des questions d'actualité Réunion à distance 9 décembre 2020
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Thomas Andersson : « Nous devons investir dans le travail de jeunesse pour libérer le plein potentiel des jeunes dans nos sociétés »

« Les jeunes sont confrontés aux défis de nos sociétés, mais ils sont aussi de puissants acteurs du changement. Le travail de jeunesse est particulièrement important pour leur fournir des outils afin qu’ils puissent pleinement développer leur potentiel à cet égard » a déclaré Thomas Andersson, porte-parole thématique du Congrès sur la jeunesse et conseiller régional de Suède, lors de l’atelier sur « le travail de jeunesse comme élément constitutif des politiques de jeunesse dans les États membres » à l’occasion de la 3eme Convention Européenne sur le travail de jeunesse, tenue en ligne, le 9 décembre 2020.

M. Andersson a rappelé la diversité des politiques existantes au sein des Etats et a réaffirmé le rôle clé des pouvoirs locaux et régionaux pour que le travail de jeunesse reçoive la reconnaissance et les moyens qu'il mérite. « Le travail commence au niveau local car c’est là qu’il est le mieux adapté aux réalités. Les autorités ont le devoir de garantir le développement des politiques publiques qui accompagnent, soutiennent et développent le travail de jeunesse » » a-t-il ajouté. Le Congrès a identifié ces domaines dans lesquels le travail de jeunesse a un fort impact, à savoir, l’aide à l’intégration des réfugiés, la lutte contre la radicalisation et les objectifs de développement durable des Nations unies.

« Il faut poursuivre le dialogue, échanger les bonnes pratiques et impliquer les jeunes dans les politiques les concernant » a ajouté M. Andersson en présentant le travail du Congrès dans la promotion de la participation des jeunes à travers le programme « délégués jeunes » qui invite des jeunes de chaque État membre à participer aux sessions et aux conférences, apportant des perspectives spécifiques sur les diverses questions traitées. Il a par ailleurs présenté la contribution des délégués jeunes au rapport qui encourage les autorités territoriales à soutenir le travail de jeunesse en développant des centres, en investissant des ressources humaines et financières et en aidant le secteur de la jeunesse à mesurer l'impact de leur travail.

Vasiliki Chatziefthymiou, déléguée jeune du Congrès a participé activement à la conférence aux côtés du porte-parole. « Je félicite ces initiatives qui permettent d’établir des partenariats au niveau local, régional et international et soutenir le secteur de la jeunesse pour rendre sa valeur et ses avantages plus visibles » a-t-elle déclaré en soulignant l’importance d’impliquer les jeunes dans les discussions. « Au 21e siècle, les jeunes veulent être impliqués dans la prise de décision, mais les institutions politiques ne nous en donnent pas toujours la possibilité. Au cours de ces journées de sessions plénières passionnantes, de discours et d'ateliers, nous avons eu une voix. »

Le Congrès soutient le travail de jeunesse inclus comme l'une des priorités de la stratégie sectorielle du Conseil de l'Europe pour la jeunesse pour 2030.

 

La 3e Convention européenne sur le travail de jeunesse est organisée par le Ministère fédéral allemand de la Famille, des Personnes âgées, de la Femme et de la Jeunesse qui est responsable des activités de la présidence allemande de l’Union européenne dans le domaine de la jeunesse. Il est soutenu par JUGEND für Europa, l'agence nationale pour les programmes européens Erasmus+ Jeunesse en action et Corps européen de solidarité. A l’issue de la réunion a été lancée la mise en œuvre de l'Agenda européen du travail de jeunesse destiné à renforcer et à développer davantage les politiques et les pratiques du travail de jeunesse en Europe.

 


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