« Je condamne fermement les accusations portées contre le maire de Budapest, Gergely Karácsony, pour avoir organisé la Budapest Pride (Marche des Fiertés) en juin dernier malgré l'interdiction nationale des Marches des Fiertés en Hongrie. J'exhorte les autorités hongroises à abandonner ces charges », a déclaré Marc Cools, Président du Congrès des pouvoirs locaux et régionaux du Conseil de l’Europe, dans un communiqué publié aujourd’hui.
« En juin 2025, la rapporteure permanente du Congrès sur les droits humains, Gudrun Mosler-Törnström (Autriche, SOC/V/DP), a rencontré le maire Karácsony à Budapest à la veille de la Budapest Pride pour exprimer le soutien du Congrès à sa position ferme contre la restriction des droits humains des personnes LGBTIQ+, notamment leur liberté d’expression et de réunion. Elle a souligné à cette occasion que les constitutions et les législations nationales ne peuvent être utilisées pour contraindre les autorités locales à violer les droits humains des citoyens.
En octobre 2025, le maire Karácsony a pris la parole lors de la session du Congrès à Strasbourg, sur la thématique de liberté de réunion pacifique, où il a qualifié la Marche des Fiertés 2025 d'« acte de résistance civique » démontrant que les autorités locales, alliées à la société civile, peuvent protéger les « petits cercles de liberté ».
Le Congrès continue de suivre de près la situation des droits humains des personnes LGBTIQ+ au niveau local en Europe et a mené cette semaine une visite d’étude en Pologne qui a rassemblé des autorités publiques, des ONG et des militant·e·s. Un rapport sur la liberté d’expression et de réunion des personnes LGBTI sera débattu lors d’une prochaine session du Congrès, » a déclaré le Président Cools.
