Un nouvel accord-cadre a été signé à Strasbourg pour l’EEE et le programme de subventions de la Norvège, en vertu duquel l’Islande, le Liechtenstein et la Norvège renforcent pour les sept prochaines années le soutien qu’elles accordent de longue date aux activités du Conseil de l’Europe.
Dans ce contexte, cinq initiatives axées sur des thématiques spécifiques ont été lancées, conformément aux priorités du Conseil de l’Europe et au Nouveau Pacte Démocratique pour l'Europe, à savoir :
- la violence à l'égard des femmes;
- la lutte contre la corruption et le blanchiment de capitaux ;
- la réponse au discours et au crime de haine ;
- la désinformation ;
- l’État de droit.
À cette occasion, le Conseil de l’Europe a organisé un séminaire afin d’examiner dans quelle mesure le renouvellement de ce partenariat permettait de renforcer la capacité de l’Organisation à apporter des solutions efficaces aux défis complexes auxquels l’Europe est confrontée aujourd’hui. Les initiatives à mettre en œuvre par le Conseil de l'Europe ont été soulignées par la Secrétaire de la Commission de Venise, Simona Granata-Menghini (état de droit), la Chef du Département des institutions démocratiques et des libertés, Irena Guidikova (désinformation) et le Directeur de l'égalité des droits et de la dignité, Hallvard Gorseth (violence à l'égard des femmes). Les ambassadeurs Ragnhildur Arnljótsdóttir (Islande), Domenik Wanger (Liechtenstein) et Maria Spassova (Bulgarie) ont également pris la parole.
En outre, Erik Furu, coordinateur des affaires du Conseil de l'Europe au ministère norvégien des affaires étrangères a présenté son livre blanc sur la promotion de la démocratie, de l’État de droit et des droits humains en Europe.
S’exprimant lors de l’ouverture du séminaire, qu’il a assurée aux côtés de l’Ambassadeur Helge Seland de Norvège, le Secrétaire Général adjoint, Bjørn Berge, a déclaré que l’avertissement formulé par la Norvège dans ce document était clair : « Les régimes autoritaires gagnent du terrain, même là où on s'y attend le moins. Mais les accords conclus aujourd'hui prouvent que nous ne restons pas les bras croisés, en simples spectateurs. Nous choisissons d'agir ensemble pour renforcer la démocratie là où elle recule, pour protéger la confiance là où elle est attaquée et pour défendre l'État de droit partout où il est mis à mal. »
Les accords de subvention ont été signés par le secrétaire général adjoint, Bjørn Berge, et le directeur général de FMO, Ragna Fidjestøl.
Discours du Secrétaire général adjoint Bjørn Berge (en anglais)
