Retour Groupe de travail urbain (GTU) de l’Épire

Objectif : Le Groupe de travail urbain (GTU) a pour mission de promouvoir une coordination et une collaboration efficaces entre les acteur·rices qui jouent un rôle dans la gestion des réfugié·es dans la région de l’Épire, en Grèce. En réunissant les autorités publiques, des organismes des Nations Unies, des ONG et des associations de bénévoles, le GTU entend créer une plateforme où ces entités peuvent coordonner leurs actions et élaborer des solutions globales pour résoudre les problèmes des réfugié·es.

Point de départ : La création du Groupe de travail urbain (GTU) a été motivée par la nécessité de coordonner d’urgence la gestion des problèmes des réfugié·es dans la région de l’Épire, en Grèce. Compte tenu du nombre croissant de réfugié·es, les différents acteurs et actrices concerné·es, notamment les autorités publiques, les organismes des Nations Unies, les ONG et les associations de bénévoles, devaient travailler ensemble. Avec la création du GTU, la municipalité de Ioannina et le HCR espéraient que les actions et les ressources seraient coordonnées de manière efficace et permettraient d’obtenir de meilleurs résultats.

Processus : La création du Groupe de travail urbain (GTU) dans la région de l’Épire, en Grèce, a été motivée par la nécessité de relever de manière cohérente les défis liés à l’augmentation du nombre de réfugié·es. La municipalité d’Ioannina, en partenariat avec le Haut-Commissaire des Nations Unies pour les réfugié·es (HCR), a donc décidé de créer un Groupe de travail urbain. Les parties intéressées ont été invitées à participer, chaque organisation pouvant avoir deux représentant·es au maximum. Or, le Groupe de travail urbain (GTU) de Ioannina, comme d’autres groupes de travail en Grèce, reposait sur des projets, était coordonné et géré par des organismes des Nations Unies et n’était intégré dans aucune structure locale. En outre, rien n’a été fait pour l’associer aux conseils d’intégration des personnes migrantes, contrairement à ce que prévoyait le cadre juridique et institutionnel relatif à la migration. De par son approche descendante, il n’était pas à l’abri d’une dissolution soudaine.

Impact/résultats : Le Groupe de travail urbain (GTU) de la région de l’Épire, en Grèce, a fait des efforts remarquables pour relever les défis liés à l’augmentation du nombre de réfugié·es, mais son approche basée sur des projets a limité son intégration dans les collectivités locales. Par conséquent, il n’a pas été possible d’établir des relations véritables avec les conseils d’intégration des personnes migrantes, ce qui a suscité des inquiétudes quant à sa viabilité et à son impact dans le temps.
 

2017 - En cours
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