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La coopération transnationale pour lutter contre la manipulation des compétitions sportives ne cesse de se renforcer sous les auspices du Conseil de l'Europe

Rennes, France 17-19 juin 2019
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La coopération transnationale pour lutter contre la manipulation des compétitions sportives ne cesse de se renforcer sous les auspices du Conseil de l'Europe

Lors de sa 8e réunion à Rennes (France, 17-19 juin 2019), le Réseau des Plateformes nationales de lutte contre la manipulation sportive (Groupe de Copenhague) a validé les dispositions du protocole de suivi du Championnat du Monde de Football Féminin, qui lui permet désormais de participer aux travaux de la "Task Force Integrity" mis en œuvre par la FIFA pour ce type d'événement majeur. Le réseau a également travaillé sur d'autres questions urgentes telles que la protection des données personnelles lors de l'échange d'informations et l'identification des différents types de manipulation des compétitions sportives.

La création de Plateformes nationales est une exigence de la Convention du Conseil de l'Europe contre la manipulation des compétitions sportives (la Convention Macolin). Le Groupe de Copenhague a été créé pour soutenir le développement de ce type de plateformes et pour relever collectivement les défis auxquels elles sont confrontées.

La réunion a été ouverte par la Maire de Rennes, Mme Nathalie Appéré, la Ministre française des Sports, Mme Roxana Maracineanu, la Directrice générale de la démocratie au Conseil de l'Europe, Mme Snežana Samardžić-Marković et la Secrétaire générale de la FIFA, Mme Fatma Samoura. Ce panel de haut-niveau a souligné l'implication indispensable des pouvoirs publics dans la mise en œuvre des objectifs de la Convention Macolin et la dimension politique et stratégique des Plateformes nationales qui rendent possible la coopération entre les acteurs afin de lutter efficacement contre la manipulation des compétitions sportives.

La réunion de Rennes a été accueillie par la Plateforme nationale française pendant la présidence française du Comité des Ministres du Conseil de l'Europe. Les représentants de 23 états membres du Conseil de l'Europe ainsi que de l'Australie, du Canada, des États-Unis d'Amérique (FBI), du Libéria, du Maroc et d'INTERPOL qui ont participés aux travaux ont également pu assister au match France-Nigéria le 17 juin.