Lors de sa réunion Droits de l'Homme du 10 au 12 juin, le Comité a mis fin à sa surveillance de l'exécution de l'affaire M.S.S. c. Grèce. Cette affaire concernait les procédures d'asile (en raison du manque d'accès à l'asile et des retards), les conditions de vie des demandeurs d'asile et les conditions de détention des migrants.
En ce qui concerne les procédures d'asile, le Comité a noté avec satisfaction les efforts soutenus déployés par les autorités pour améliorer le système national d'asile et les progrès significatifs accomplis au fil des ans en matière de durée et d'accessibilité de ces procédures, ainsi que l'augmentation des taux de reconnaissance, de l'assistance juridique et de l'interprétation. Le Comité a estimé que les mesures prises permettent de conclure que des violations similaires seront évitées à l'avenir et a décidé de clore la surveillance de cette affaire.
Parallèlement, il continue de surveiller les mesures en suspens concernant l'accueil et les conditions de vie, y compris les soins médicaux des demandeurs d'asile et des migrants en situation irrégulière, dans le cadre de l'affaire A.R. et autres c. Grèce, ainsi que la question de leurs conditions de détention dans le cadre de l'affaire Muhammad c. Grèce.
