Lors de sa 46ème session plénière, la CEPEJ a débuté ses travaux par uen Table Ronde sur les opportunités et les limites de l’automatisation des processus judiciaires. Si elle est correctement mise en œuvre, l’automatisation peut considérablement améliorer l’efficacité et la qualité des services judiciaires, en ne nécessitant pas nécessairement le recours à l’intelligence artificielle (IA). L’automatisation classique repose sur des règles pré-determinées par des êtres humains, tandis que l’IA produit des estimations probabilistes qui exigent une surveillance renforcée.
Les représentants des États membres ont partagé leurs initiatives nationales, leurs décisions stratégiques en la matière et évalué les résultats obtenus. Il a été souligné que la question n’est pas de savoir dans quelle mesure le système judiciaire peut être automatisé, mais plutôt quelle partie de l’activité judiciaire doit rester irréductiblement humaine.
La discussion a été animée par Manuel OLMEDO PALACIOS (Espagne), Secrétaire d'État au Ministère de la Présidence, de la Justice et des Relations avec les tribunaux, Sonya DJEMNI-WAGNER (France), Avocate générale près la Cour de Cassation, Chargée de mission auprès du Procureur général, Ivan CRNČEC (Croatie), Secrétaire d'État au Ministère de la Justice, de l'Administration publique et de la Transformation numérique et Vice-Président de la CEPEJ ainsi que Margit LAURI (Estonie), Conseiller au Ministère de la Justice et des Affaires numériques (Estonie).
Lien vers la présentation de l'Espagne*
Lien vers la présentation de la France*
Lien vers la présentation de la Croatie*
Lien vers la présentation de l'Estonie*
*anglais uniquement




