Focus

 

En savoir plus sur l'approche du Groupe Pompidou d'intégrer les droits de l’homme dans les politiques en matière de drogues

Il est nécessaire de mettre en place des processus permettant une évaluation régulière des politiques, afin de s’assurer que les droits de l’homme continuent d’être respectés et sauvegardés. Les décideurs politiques, et ceux qui mettent en œuvre et évaluent les politiques, doivent donc être pleinement conscients de la dimension droits de l’homme, qui devrait inspirer leurs choix et leurs décisions. Le Groupe Pompidou souligne cette nécessité dans sa déclaration de 2017 sur la prise en compte des droits de l'homme dans la politique en matière de drogues. La déclaration confirme l’opposition catégorique des États membres à la peine de mort et condamne les exécutions extrajudiciaires, la détention arbitraire et les peines ou traitements inhumains ou dégradants. Les États membres expriment également leur attachement aux principes de bonne gouvernance démocratique et à la réduction de la stigmatisation des usagers de drogues et reconnaissent les indicateurs sur lesquels on peut s’appuyer pour mener une étude de la politique des drogues fondée sur les droits de l’homme.
 

 

 

Vidéo video

fil twitter fil twitter
Nouvelle publication Nouvelle publication

Document d'orientation du Group Pompidou sur le soutien psychosocial

Environ 60 à 70 % de la population globale vit un événement traumatisant à un moment donné de sa vie : la guerre, les formes de violence telles que l'abus (physique, sexuel, psychologique, émotionnel) ou encore la maltraitance, en sont quelques exemples. L'état de stress post-traumatique (ESPT) et les troubles liés à l'usage de substances sont souvent comorbides et se développent lorsqu'une personne est exposée à un événement traumatisant.

Par conséquent, une réponse adéquate consiste à fournir des services de soins permettant de remédier aux effets des traumatismes.

La dernière publication du Groupe Pompidou aborde cette question en fournissant des conseils sur le soutien psychosocial. Ces derniers sont nécessaires afin de lutter contre les symptômes post-traumatiques et les troubles liés à l’usage de substance, et visent notamment les réfugiés, les personnes déplacées à l’intérieur de leur propre pays et les anciens combattants, groupes particulièrement vulnérables à l’ESPT.

 Groupe Pompidou