« Conformément à l'article 1(1) du Statut révisé de la Conférence mondiale sur la justice constitutionnelle, "La Conférence mondiale sur la justice constitutionnelle ... promeut la justice constitutionnelle, en tant qu'élément clé de la démocratie, de la protection des droits humains et de l'État de droit". Conformément à l'article 4(b)(7) des Statuts révisés, le Bureau de la Conférence peut, entre autres, adopter des résolutions conformément aux objectifs de la Conférence mondiale énumérés à l'article 1. Le communiqué adopté lors du 5e congrès de la Conférence mondiale sur la justice constitutionnelle reconnaît le rôle des cours constitutionnelles et des institutions équivalentes dans la défense de la démocratie et de l'État de droit, et réaffirme l'engagement des membres de la Conférence mondiale en faveur des principes fondamentaux des droits humains, de la démocratie, et de l'État de droit, qui sont au cœur de la Conférence mondiale.
Au cours des dernières années, il est devenu évident que les principes établis de l'ordre juridique international ne sont pas respectés et sont menacés. Par conséquent, la suprématie de l'État de droit est en danger au niveau international et donc inévitablement au niveau national. En tant que principaux gardiens de l'État de droit dans leurs systèmes juridiques nationaux, les cours constitutionnelles et les institutions équivalentes sont fermement convaincues que les violations du droit international, fondement de l'ordre international fondé sur des règles et de l'État de droit international, ainsi que les crimes les plus graves d'intérêt international, doivent faire l'objet d'une obligation de rendre des comptes».
