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Lancement de l'Eurorégion adriatique,
Venise,
6 février 2006
L’Eurorégion
adriatique a été officiellement lancée le 6 février à Venise, lors d’une
conférence internationale, organisée avec le soutien de la région Veneto (Italie).
La signature des Statuts de l’Eurorégion adriatique définiront les objectifs
généraux notamment le renforcement de la stabilité dans la région adriatique
et balkanique, la promotion du développement durable et l'assurance de la
cohésion économique et sociale de la région. L’Eurorégion a également pour
objectif prioritaire d’intégrer dans l’Union européenne tous les Etats
adriatiques. L’initiative de créer une Eurorégion adriatique a été lancée
par le Congrès lors de la Conférence internationale de Termoli (8-9 novembre
2004).

Giovanni
Di Stasi : “L’Eurorégion adriatique est la première d'une série de
projets visant les mers semi-fermées”
- ''Nous ouvrons la voie aux six pays adriatiques pour
qu’ils joignent leurs forces aux niveaux national, régional et local
au profit de l’unité, de la prospérité et de la cohésion économique
et sociale'', a déclaré le Président du Congrès Giovanni Di Stasi à
l’occasion du lancement de l’Eurorégion adriatique le 6 février. Il
a souligné que cette initiative ''aiderait ces pays dans leur
intégration dans l’espace commun européen'' et ''apporterait plus de
stabilité dans la région''. ''L’Eurorégion adriatique est la
première d'une série de projets visant les mers semi-fermées que
seront l’Eurorégion de la Mer noire et l’Eurorégion de la Mer
Baltique'', a conclu le Président Di Stasi. (suite
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Terry
Davis : ''L’Eurorégion adriatique va favoriser le démantèlement des
barrières existantes en Europe''
- A l’occasion du lancement de l’Eurorégion adriatique le 6
février, le Secrétaire Général du Conseil de l’Europe a indiqué que
l’objectif de cette Eurorégion est de ''protéger les ressources
naturelles, de renforcer la cohésion sociale par le biais de projets
conjoints dans les domaines de l’agriculture, de la pêche, du
tourisme et des transports, et de garantir une plate-forme de
coopération culturelle et d’échange''. Il a également précisé que
''cette nouvelle initiative n’est ni une antichambre, ni une
alternative à l’appartenance à l’Union européenne, c’est un projet
qui a une valeur en lui-même''.(suite
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