Depuis 2022, date à laquelle l'Équateur a été invité à devenir partie à la Convention sur la cybercriminalité (Convention de Budapest), le pays a pris des mesures importantes pour renforcer ses capacités institutionnelles en matière d'enquêtes et de poursuites relatives à la cybercriminalité. Afin d'harmoniser et de consolider davantage ces efforts, les autorités équatoriennes ont uni leurs forces pour élaborer une stratégie nationale de lutte contre la cybercriminalité et de gestion des preuves électroniques.
À l'initiative du ministère de l'Intérieur, des représentants de plus de 10 autorités nationales ont été invités à un atelier de trois jours animé par le ministère des Affaires étrangères et de la Mobilité humaine de l'Équateur afin de travailler en collaboration sur la première ébauche de la stratégie. Les participants se sont mis d'accord sur un ensemble d'objectifs couvrant quatre domaines prioritaires : renforcer la législation et les capacités gouvernementales, prévenir la cybercriminalité visant les citoyens et les institutions, lutter contre les structures criminelles transnationales et améliorer la coopération entre les secteurs public et privé ainsi que l'accès aux preuves électroniques dans le cadre des enquêtes pénales.
Le projet conjoint GLACY-e de l'Union européenne et du Conseil de l'Europe a guidé le processus de rédaction et continuera d'apporter son soutien à mesure que la stratégie sera développée. Les prochaines étapes comprennent des tables rondes avec les parties prenantes concernées afin d'affiner le projet en vue de sa publication prévue en septembre 2024.
*Cette actualité a été traduite par DeepL
Ministère des Affaires étrangères et de la Mobilité humaine de l'Équateur
