Lors de cette réunion, le CPT a tenu une un échange de vues fructueux avec Conny Rijken, Présidente du Groupe d’experts du Conseil de l’Europe sur la lutte contre la traite des êtres humains (GRETA). Les discussions ont porté sur la complémentarité des deux mécanismes et sur les moyens de renforcer la coopération et les synergies entre eux. Une des conclusions de cette échange a été l’importance d’assurer une meilleure identification et protection des victimes de la traite lorsqu’elles sont privées de liberté.
De plus, le Comité a eu un dialogue constructif avec Pau Pérez-Sales, Rapporteur spécial des Nations unies sur la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants. Il a notamment été question du travail initié par le Rapporteur spécial sur les conséquences de la surpopulation carcérale.
Le CPT a adopté les rapports relatifs à ses visites au Portugal (avril 2026), au Royaume-Uni (mai 2026), en Lituanie (juin 2026), en Géorgie (juin 2026),et en Macédoine du Nord (septembre 2026). Ces rapports seront communiqués aux autorités nationales et publiés dès que possible.
Par ailleurs, il a entendu des rapports oraux sur ses récentes visites en Belgique (septembre 2026), en Finlande (septembre-octobre 2026), en Suède (septembre-octobre 2026) et en République de Moldova (octobre 2026), et a examiné les réponses des autorités nationales aux rapports de ces visites.
Enfin, des discussions ont aussi porté sur les implications des risques environnementaux pour les personnes privées de liberté et les moyens d’assurer le suivi de ces enjeux.

