Les participants ont discuté de la santé physique et mentale en prison, de l'isolement, des normes tangibles pour évaluer les conditions matérielles de détention et du respect de la vie privée. Ce dialogue est essentiel, car le CPT et la Cour jouent un rôle complémentaire dans l'identification des déficiences et l'élaboration de normes, l'un dans une perspective préventive et l'autre par le biais d'arrêts contraignants. Alan Mitchell, président du CPT, a souligné que « la coopération entre le CPT et la Cour européenne des droits de l'homme est essentielle pour prévenir les mauvais traitements et garantir le respect de la dignité dans toutes les prisons d'Europe ».
En renforçant leur dialogue, les deux instances améliorent leur capacité à relever les défis persistants dans les systèmes pénitentiaires européens et à y garantir le respect des droits humains.

