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Dans le cadre du nouveau programme de travail couvrant la période 2011-2014, les activités de recherche sont menées par des groupes de travail ad-hoc travaillant sur des questions spécifiques.
L'objectif principal est d'identifier des
approches efficaces de politiques cohérentes
en matière de drogues licites et illicites.
Le premier projet lancé traite des expériences en matière de politiques cohérentes et/ou intégrées pour les drogues licites et illicites, notamment de la comparaison et des indicateurs d’efficacité des politiques drogues cohérentes. Le but
du groupe d'experts sur les politiques
intégrées est de répondre aux questions
'quelles sont les meilleures structures permettant de mettre en place des politiques drogues cohérentes ?’ et
'quels sont les types de modèles pouvant être utilisés pour tester si une politique cohérente atteint les résultats escomptés’. Le projet se base sur deux études antérieures :
“D’une politique sur les drogues illicites à une politique sur les substances psychoactives” - La réflexion de 2008 porte sur la façon de concevoir une politiques de drogues, en tenant compte du contexte politique national, de l’influence des conventions internationales et des stratégies européennes, de l’évolution des connaissances scientifiques et du traitement. Cette étude fournit des éléments de réponse sur le choix à faire entre une politique d’intégration des substances ou une politique unique pour chacune des substances.
“Vers une politique intégrée liée aux substances psychoactives : analyse théorique et empirique”
– La publication de 2010 prolonge la réflexion et présente les raisons scientifiques qui motivent le choix entre une politique séparée pour chaque substance et une politique unique « intégrée » incorporant toutes les substances. Quant à savoir quelles structures et quels organes sont les mieux à même de mettre en œuvre, selon le cas, des politiques sectorielles ou une politique intégrée, la question reste ouverte.
Ces deux publications ont été réalisées par
la plateforme recherche qui dans le
programme 2007-2010 a remplacé le premier
groupe d’experts en épidémiologie créé en
Europe et qui a été actif entre 1982-2004
dans le développement d’indicateurs de
collecte de données et de méthodologie
d’observation.
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