Ce rapport présente les résultats du premier cycle de suivi de la mise en œuvre de la Convention MEDICRIME, axé sur la protection de la santé publique à travers la Convention MEDICRIME en période de pandémie.

Couvrant 13 Parties, le résumé analytique met en évidence les principales conclusions concernant les stratégies de prévention, les lacunes en matière de formation et d'éducation, les systèmes de protection des victimes, la coopération interinstitutionnelle et transfrontalière, les mécanismes de détection, les enquêtes et les poursuites, les sanctions, ainsi que le manque critique de collecte de données fiables. Malgré des cadres réglementaires bien développés, des faiblesses persistantes ont été identifiées, telles qu’une formation incohérente, une implication insuffisante de la société civile, un soutien fragmenté aux victimes et des vulnérabilités dans la surveillance du marché, particulièrement mises en lumière pendant la COVID-19. Le rapport appelle à des améliorations coordonnées sur le plan législatif, opérationnel et du partage des données, au renforcement des campagnes de sensibilisation et à l’institutionnalisation d'une coopération multisectorielle impliquant les autorités réglementaires, les douanes, la police, le pouvoir judiciaire, les professionnels de santé, l’industrie et la société civile. Dans ce contexte, la coopération entre toutes les parties prenantes concernées, y compris la société civile, est essentielle pour garantir l'adoption et la mise en œuvre de mesures efficaces contre la contrefaçon de produits médicaux et les infractions similaires menaçant la santé publique.