Du 10 au 12 mars 2026, la Convention MEDICRIME a été mise en avant comme un instrument efficace dans la lutte contre la vente en ligne de produits médicaux contrefaits lors d’un atelier organisé à Belgrade, en Serbie. Organisé dans le cadre du projet financé par l’UE « Soutien au marché intérieur », l’événement a réuni des représentants des autorités serbes chargées de l’application de la loi, de la justice et de la santé, ainsi que des organisations internationales telles qu’Europol et INTERPOL, et des acteurs du secteur privé. L’objectif était de renforcer les capacités opérationnelles pour lutter contre les crimes en ligne qui menacent la santé publique.
Les discussions ont porté sur les approches pratiques en matière d’enquête et de poursuites dans les affaires impliquant des produits médicaux contrefaits, en mettant particulièrement l’accent sur les outils médico-légaux et le renseignement open source. La Convention MEDICRIME a été présentée comme un cadre juridique et de coopération solide, permettant une action transfrontalière pour protéger la santé publique et défendre les droits des victimes. L'ouverture de la Convention à tous les États du monde et sa pertinence pour relever le défi mondial que représentent les produits médicaux contrefaits vendus en ligne ont également été soulignées.
L'atelier a réaffirmé le rôle essentiel de la Convention MEDICRIME dans la promotion de la coopération internationale, de la prévention et de l'application efficace de la loi contre les activités criminelles qui compromettent l'intégrité de la chaîne d'approvisionnement médicale.

