Le Conseil de l’Europe fait avancer les travaux sur une nouvelle convention relative aux conditions requises pour la reconnaissance automatique des diplômes de l’enseignement supérieur.
Le groupe de rédaction intergouvernemental chargé de rédiger la convention s’est réuni hier à Strasbourg pour sa quatrième réunion. Les discussions ont porté sur les conditions nécessaires à la reconnaissance automatique, notamment la transparence, l’assurance qualité, la fiabilité des informations et l’utilisation efficace des principaux outils du processus de Bologne.
La future convention vise à renforcer la confiance mutuelle nécessaire au bon fonctionnement de la reconnaissance automatique dans toute l’Europe.
Cette initiative vise à remédier aux disparités dans la mise en œuvre de la reconnaissance automatique en établissant des normes communes destinées à réduire les charges administratives et à favoriser la mobilité des titulaires de diplômes.
La convention abordera également l’importance des cadres nationaux de certifications référencés par rapport au QF-EHEA, ainsi que les garanties relatives à la liberté académique, à l’autonomie institutionnelle et à l’intégrité.
Le projet de convention et son rapport explicatif devraient être finalisés en 2026, en vue d’une adoption en 2027.

