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Trafic d’organes humains : la Convention du Conseil de l’Europe entre en vigueur

Le Secrétaire Général, Thorbjørn Jagland, appelle les États à adhérer au traité
Conseil de l'Europe Strasbourg 1 mars 2018
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La Convention du Conseil de l’Europe contre le trafic d’organes humains est entrée en vigueur aujourd’hui dans les cinq premiers États à l’avoir ratifiée : l’Albanie, la République tchèque, Malte, la République de Moldova et la Norvège.

La convention, premier traité international visant à prévenir et à combattre le trafic d’organes humains, a été signée par 17 autres États, qui ne l’ont pas encore ratifiée : l’Arménie, l’Autriche, la Belgique, la Grèce, l’Italie, l’Irlande, la Lettonie, le Luxembourg, le Monténégro, la Pologne, le Portugal, la Fédération de Russie, l’Espagne, la Suisse, la Turquie, l’Ukraine et le Royaume-Uni.

Thorbjørn Jagland, Secrétaire Général du Conseil de l’Europe, a salué l’entrée en vigueur de la convention et appelé les États d’Europe et d’ailleurs à y adhérer sans attendre.

« Le commerce abject que constitue le trafic d’organes humains cause de graves violations des droits de l’homme, que nous devons prévenir et combattre vigoureusement. Ces infractions sont souvent commises par des groupes criminels organisés et ont une dimension multinationale. Les gouvernements doivent agir rapidement et coopérer efficacement en tirant parti du cadre juridique qu’offre la convention », a indiqué le Secrétaire Général.


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