La 11e réunion du Réseau des correspondants sur les migrations (NFPM) du Conseil de l'Europe, qui s'est tenue les 19 et 20 juin 2025 à Strasbourg, a rassemblé des représentants des États membres, d'organisations internationales et d'institutions clés afin de partager leurs expériences et d'aborder les défis communs en matière de migration et de réfugiés. Les discussions ont porté sur l'identification et la protection des migrants et des réfugiés vulnérables dans le cadre des procédures frontalières.
Après le discours d'ouverture de Clare Ovey, directrice de la Direction des droits humains, des intervenants du HCR, de Frontex et de l'EUAA ont abordé des questions clés telles que les garanties de protection, la prise en charge des personnes vulnérables et les défis opérationnels aux frontières.
Les représentants du Comité européen pour la prévention de la torture et des peines ou traitements inhumains ou dégradants (CPT) et du Groupe d'experts sur la lutte contre la traite des êtres humains (GRETA) ont ajouté des perspectives critiques sur la prévention des mauvais traitements et la protection des victimes de la traite dans le contexte migratoire.
La session de l'après-midi a été marquée par les interventions de représentants de la Cour européenne des droits de l'homme, des ministères de l'Intérieur italien et roumain et du ministère britannique de l'Intérieur. Les discussions ont souligné l'importance de la coopération intersectorielle pour garantir des pratiques de gestion des migrations humaines, légales et efficaces, en particulier pour les personnes en situation de vulnérabilité.
Le deuxième jour, les participants ont été informés des dernières initiatives prises en matière de migration par diverses entités du Conseil de l'Europe, notamment le Congrès des pouvoirs locaux et régionaux, le Département de la jeunesse, le CDCJ-MIG et l'Unité de l'éducation non formelle et de la coopération. Les thèmes abordés allaient du soutien aux jeunes réfugiés et de l'amélioration de l'accès à la justice pour les enfants apatrides à la reconnaissance des qualifications et des compétences linguistiques des réfugiés.

