Une deuxième session de formation a été organisée à Sarajevo, du 13 au 15 juillet 2026, à l’intention de 15 fonctionnaires de police de la Republika Srpska et du district de Brčko, dans le cadre des efforts continus visant à renforcer la réponse institutionnelle à la violence à l’égard des femmes facilitée par la technologie en Bosnie-Herzégovine.
La formation a réuni des fonctionnaires de police travaillant directement avec les victimes de violence ainsi que ceux chargés des enquêtes pénales. Grâce à des présentations d’expert·es, des exercices pratiques et des échanges, les participant·es ont approfondi leur compréhension des différentes formes de violence numérique, notamment le harcèlement en ligne, le cyberharcèlement et le partage non consenti d’images intimes.
Les sessions ont porté sur le renforcement de la capacité des fonctionnaires de police à reconnaître la violence facilitée par la technologie, à recueillir et à analyser les preuves numériques, ainsi qu’à garantir une approche centrée sur les victimes dans le traitement de ces affaires. Une attention particulière a été accordée aux normes internationales, notamment à la Convention du Conseil de l’Europe sur la prévention et la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique (Convention d’Istanbul), ainsi qu’à leur application dans la pratique policière quotidienne.
S’appuyant sur les connaissances et les compétences acquises au cours de ces sessions, une formation de niveau avancé sera lancée en octobre 2026 à l’intention de fonctionnaires de police sélectionnés. Ce programme permettra de renforcer davantage leur expertise spécialisée et leurs capacités pratiques à enquêter sur les cas de violence à l’égard des femmes facilitée par la technologie.
En renforçant les capacités de la police à répondre efficacement aux nouvelles formes de violence numérique, ces activités contribuent à améliorer la protection des victimes et la réponse institutionnelle à la violence à l’égard des femmes en Bosnie-Herzégovine.
Cette formation a été organisée dans le cadre du projet « Renforcer la réponse de la Bosnie-Herzégovine à la violence numérique et sexuelle à l’égard des femmes », mis en œuvre par le Conseil de l’Europe dans le cadre du Plan d’action pour la Bosnie-Herzégovine 2026–2029 et financé par des contributions volontaires.


