Le Président de la Cour européenne des droits de l’homme, Mattias Guyomar, a rencontré son homologue de la Cour pénale internationale (CPI), Tomoko Akane, à La Haye le 15 octobre.
Au cours de cette rencontre, le Président Guyomar a exprimé sa solidarité avec la CPI, tant à titre personnel qu’au nom de la Cour européenne, à l’heure où la Cour de La Haye et un certain nombre de ses membres font l’objet de sanctions.
Il a souligné qu’il était important de se tenir aux côtés des juges qui subissent des attaques et des pressions en raison de leur travail, insistant sur le fait que la paix doit être défendue par le droit et la justice.
« Sans les juges, il ne peut y avoir ni État de droit, ni démocratie »
S’exprimant devant l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe en septembre dernier, le Président Guyomar a déclaré que, lorsque les juges sont soumis à des pressions, menacés ou discrédités, c’est, en définitive, la crédibilité du droit international lui-même qui est mise à mal.
« En ces temps difficiles, il faut que les juges fassent front commun », a -t-il déclaré. « Car sans les juges, il ne peut y avoir ni État de droit, ni démocratie. »
Comment la Convention européenne des droits de l’homme peut-elle vous protéger ?

