Plus de 200 personnes représentant des organisations internationales non gouvernementales seront présentes à Strasbourg cette semaine, du 28 septembre au 2 octobre, pour la session d’automne. Les débats porteront sur la participation de la société civile à la lutte contre les menaces actuelles et émergentes qui pèsent sur la démocratie et les droits humains en Europe.
La crise climatique au premier plan
Un débat stratégique sur le risque climatique en Europe se tiendra en vue de la COP31, conférence annuelle majeure sur les questions de changement climatique, qui se tiendra en novembre 2026 en Türkiye. Des échanges sont attendus sur les tendances récentes dans l’espace civique, sur le nouveau comité intergouvernemental sur la manipulation de l’information et l’ingérence menées depuis l’étranger, ainsi que sur les travaux de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe dans le domaine de la répression transnationale.
Les rapports des récentes visites d’information de la Conférence des OING au Danemark et au Monténégro, effectuées respectivement en mai et en septembre dernier, seront présentés pour examen et approbation.
Le 2 octobre, une session de formation organisée avec le Comité européen des droits sociaux aura lieu sur la participation de la société civile au suivi de l’application de la Charte sociale européenne.
Le 50e anniversaire de la Conférence des OING sera marqué par une série d’événements spéciaux, notamment l’exposition « Dites NON à la violence à l’égard des femmes et OUI à l’égalité des genres », organisée en coopération avec l’Assemblée parlementaire, ainsi que des débats thématiques et la projection de films sur la migration et sur la montée des mouvements d’extrême droite.
Par la suite, la Conférence des OING organisera, le 12 octobre, une rencontre entre des défenseur·es des droits humains dans le domaine de l’environnement, divers organes du Conseil de l’Europe et des acteurs internationaux, puis, les 18 et 19 novembre, un événement de coordination à haut niveau consacré à la protection des défenseur·es des droits humains.

