Au cours d'une formation de deux jours, les 16 et 17 mai, vingt agent·es du Service d'exécution forcée ont renforcé leurs capacités à identifier les cas de violence domestique et à relever les défis qui y sont liés. Conformément à la Convention du Conseil de l'Europe sur la prévention et la lutte contre la violence à l'égard des femmes et la violence domestique (Convention d'Istanbul), la formation a mis l'accent sur les principales mesures de prévention et de protection pour les tâches d'exécution.
Les discussions ont mis en évidence les défis opérationnels rencontrés, tout en soulignant l'importance d’une coopération interinstitutionnelle renforcée et d'une communication claire entre les parties prenantes, dans le but d'améliorer les pratiques d'exécution, en tenant particulièrement compte de l'intérêt supérieur des enfants.
Dans son discours d'ouverture, la vice-ministre de la Justice, Anna Karapetyan, a déclaré : “Le renforcement des connaissances et des compétences de l’ensemble des acteurs du système judiciaire, y compris les agent·es du Service d'exécution des mesures coercitives, dans l'application d'approches sensibles au genre et centrées sur les victimes constitue une priorité essentielle pour le ministère, notamment lorsqu’ils sont confrontés à des cas de violence domestique”.
Cette formation s'inscrit dans la deuxième phase du projet du Conseil de l'Europe “Mettre fin à la violence à l'égard des femmes et promouvoir l'égalité entre les hommes et les femmes en Arménie”, dans le cadre du Plan d'action du Conseil de l'Europe pour l'Arménie 2023-2026.


