SESSION D'AUTOMNE

COMMISSION CULTURE, SCIENCE ET EDUCATION
CONF/CULT(2008) SYN1

Strasbourg, 20 novembre 2008

CARNET DE BORD
DE LA REUNION DU 3 OCTOBRE 2008

1. Ouverture de la réunion par Silvia Geise, Vice-présidente de la Conférence des OING

2. Adoption de l’ordre du jour

3. Présentation des candidats au poste de président et élection
Nombre des suffrages exprimés, 61 (1 nul, 1 blanc)

Candidats : ayant trois minutes chacun pour se présenter :
Nina BELYAEVA, Fondation publique internationale Interlegal, 11
Gaston DE LA HAYE, Internationale de l’éducation – IE,13
Edouard JAGODNIK, Fédération européenne des écoles – FEDE, 32
Gigel LAZAR, EURAD, absent, introduit par Renée Besseling, 2
Ibrahim SPAHIC, Association internationale pour la biennale des jeunes créateurs de l’Europe et de la Méditerranée – BJCEM ,1

Le candidat nouvellement élu à la présidence de la commission est : Edouard JAGODNIK

4. Présentation des candidats au poste de vice-président et élection
Nombre des suffrages exprimés, 62

Candidats : ayant trois minutes chacun pour se présenter
Jean-Philippe DÜRRENBERGER, Association européenne des institutions de loirisloisir des enfants et des jeunes – EAICY, 20
Sabine ROHMANN, L’Institut Robert Schumann pour l’Europe – IRSE, 42

Le candidat nouvellement élu à la vice-présidence est Sabine ROHMANN

Scrutateurs des votes -
désignés par les OING : Jean Claude Gonon (EAT) et Monique Bouaziz (WIZO)
Secrétariat : Jane Crozier

5. Un mot du Président élu

6. Discussion sur les sujets prioritaires à traiter et représentation dans les différents comités intergouvernementaux

Le président fait un bref résumé du passé et invite tous les membres à faire des propositions pour les travaux futurs de la commission, les séances de brainstorming et propositions devant se faire par courrier électronique (ejagodnik@fede.org).

Il donne ensuite la parole à Alain Mouchoux, qui résume le travail effectif réalisé par et avec l’ancienne commission et l’esprit amical dans lequel ce travail a pu être effectué.
Le plus important a été la parution du livre blanc sur le dialogue interculturel, la version en français étant disponible en version imprimée et la version anglaise uniquement en ligne.

Il fait des remarques introductives à la discussion qui s’ensuit en commentant quelques questions clés abordées dans le livre blanc, comme :

L’éducation n’est pas un vieux sujet de discussion, mais quelque chose de transversal, plutôt un moyen de progresser pour la société.

La culture est naturellement, et par intermittence, liée à un rôle de vigilance, un rôle de « chien de garde ».
Elle est un élément vital et touche à l’identité. Il se réfère en outre au dialogue interculturel qui est interdépendant du dialogue interreligieux.

L’éducation tout au long de la vie est une attirance et un défi d’un point de vue intellectuel.

Le Représentant de l’Association internationale des urbanistes fait une remarque sur l'impact que peut avoir la démocratie électronique dans ce contexte.

Béata Hildebrand ( AIU / ISoCaRP )
demande que le livre blanc soit disponible en ligne :
www.coe.int/t/dg4/intercultural/Source/White%20Paper%20final%20EN%20020508.pdf

Janina Zielinska (Fédération internationale des professeurs de français)
souligne l’importance d’introduire l'aspect linguistique dans la discussion, car la langue a des effets sur la communication et l’intégration et peut être source de conflits.

Brigitte le Gouis (Conseil international des femmes)
rappelle à l’auditoire de ne pas oublier le travail qui a déjà été accompli sur l’histoire, le travail des autres.

Karmela Belinki (Conseil international des femmes juives, ICJW)
demande quelle est la structure de la commission et des sous-commissions.

Christiaan Colpaert (Association européenne pour l’éducation dans les médias audiovisuels, EAAME)
souligne le lien entre la prévention de la santé et la science, la culture et plus particulièrement, l’éducation.

Renee Besseling (Europe against Drugs, EURAD)
souhaite travailler sur la manière dont l’éducation et la culture peuvent aider à lutter contre la toxicomanie.

Richard Fischer (Conférence des églises européennes)
met en avant l’importance de l’éthique dans la culture, la science et l’éducation.

Brigitte Kahn (Vice-présidente de la Commission droits humains)
propose de mettre en place un groupe de travail sur l’éducation aux droits de l’homme.

Marie-Eve Fischer (Mouvement international ATD Quart Monde)
parle de son expérience avec des personnes d’une extrême pauvreté qui sont coupées du savoir, exclues de l’éducation. Ces personnes devraient être prises en compte dans les discussions de la commission.

Alain Mouchoux (ancien président de cette commission) est d’accord avec la remarque de l’orateur précédent pour faire ressortir les liens entre les éléments culturels comme les arts populaires, la formation culturelle en groupes de deux ou trois nations comme les groupes de travail sur les latinos et l’itinéraire de la route du fer. Il recommande en outre d’encourager le dialogue intergénérationnel.

Anje Wiersinga (Alliance internationale des femmes, AIF)
souligne l’importance de l’enseignement de l’histoire et du dialogue interreligieux, notamment dans les zones de conflits comme la Bosnie-Herzégovine.

Gaston de la Haye (Internationale de l'Education)
rappelle qu’il convient de faire attention aux questions d’approche intégrée de l’égalité entre les femmes et les hommes, et demande d’atteindre le groupe le plus défavorisé, à savoir celui des enfants roms.

Jean-Claude Gonon (Association européenne des enseignants)
souligne l’importance de l’image historique des autres dans les situations de conflit et d'après-conflit.

Claude-Laurent Genty (Confédération internationale des travailleurs intellectuels, CITI)
recommande d’établir des priorités puisque toutes les ONG n’ont pas pu prendre part à tous les groupes de travail.

Luk Zelderloo (Association européenne des prestataires de services pour les personnes handicapées)
demande, lors de l’élaboration d’un futur concept général, de toujours prendre en compte la question suivante : qu’est-ce que cela signifie pour les groupes vulnérables ?

A la fin de la session, l’auditoire a bien compris le message selon lequel il n’est pas nécessaire de réinventer la roue car il existe déjà un certain nombre de rapports et documents de qualité, qui devraient être améliorés et dont les intentions devraient être traduites en action.

Compte rendu: Vera John-Mikolajewski