« L’OSCE et le Conseil de l’Europe devraient renforcer leur coopération afin d’améliorer la protection des droits de l’homme »
[03/02/12
10:00]
« Le Conseil de l’Europe, l’OSCE et les autres acteurs
internationaux doivent coopérer plus étroitement pour contrer
les développements inquiétants observés dans le domaine des
droits de l’homme » a déclaré aujourd’hui le Commissaire
Hammarberg devant le Conseil permanent de l’OSCE.
Selon M. Hammarberg, les priorités du Conseil de l’Europe et
celles de l’OSCE, notamment dans le cadre de la dimension
humaine, sont très voisines, même si les deux organisations ont
des missions différentes. Il a souligné l’importance de tenir
dûment compte des questions de droits de l’homme dans la
recherche de solutions aux conflits prolongés en Europe,
ajoutant que le Conseil de l’Europe est disposé à coopérer avec
l’OSCE dans ce domaine.(suite)
Le droit à l’objection de conscience au service militaire devrait être garanti partout en Europe [02/02/12
14:30]
Il ne faudrait pas emprisonner les personnes qui ne peuvent pas accomplir leur service militaire en raison de leurs convictions religieuses ou autres, mais leur proposer une solution de remplacement, sous la forme d’un service véritablement civil. C’est désormais la norme en Europe. Si elle est respectée dans la plupart des pays, il y a malheureusement quelques exceptions.
Le Conseil de l’Europe défend le droit à l’objection de conscience depuis 1967, date à laquelle une première
résolution sur ce sujet a été adoptée par l’Assemblée parlementaire. La reconnaissance de ce droit est par la suite devenue une condition pour les Etats souhaitant adhérer à l’Organisation.
(suite)
Le Commissaire y passe en revue certains domaines où des mesures politiques plus énergiques seraient nécessaires. Ainsi, le fonctionnement du système judiciaire laisse à désirer dans plusieurs Etats membres. « La corruption, l’ingérence du pouvoir politique et le manque de ressources érodent l’indépendance et la crédibilité de la justice. Il est essentiel de renforcer l’état de droit pour que la population ait de nouveau confiance dans le système judiciaire. »
(suite)