La sixième édition de la Conférence mondiale sur le dopage dans le sport, organisée dans la ville de Busan, en République de Corée, a rassemblé des sportifs et quelque 1 500 représentants du mouvement sportif, des gouvernements, des organisations antidopage nationales et régionales, des laboratoires, des prestataires de services, des chercheurs et des médias : les principaux acteurs du mouvement mondial de collaboration pour un sport sans dopage.
Toutes ces personnes étaient réunies pour évaluer les progrès réalisés depuis la conférence mondiale de 2019, tenue à Katowice, en Pologne, et pour définir la voie à suivre pour renforcer le programme antidopage mondial.
La conférence s'est achevée par l'approbation du Code mondial antidopage 2027 et des Standards internationaux par le Conseil de fondation et le Comité exécutif, les organes directeurs de l'Agence mondiale antidopage (AMA). Lors de cette conférence a aussi été adoptée la « Déclaration de Busan », qui souligne l'importance d'un sport propre et appelle tous les partenaires de la lutte contre le dopage à coopérer efficacement et à soutenir les sportifs.
Dans son allocution, le Secrétaire Général adjoint, Bjørn Berge, a souligné que cette conférence et la révision du Code mondial antidopage intervenaient à un moment crucial pour le monde du sport. « Le système antidopage a beaucoup évolué depuis l'adoption du Code, en 2003. Mais nous devons continuer à veiller à ce que les normes sportives soient respectées sans porter atteinte aux droits humains ni à nos valeurs démocratiques », a-t-il déclaré.
Il a aussi rappelé que ces droits et ces valeurs sont les pierres angulaires du tout premier traité de lutte contre le dopage, la Convention contre le dopage du Conseil de l'Europe, qui est en vigueur depuis près de quarante ans : « Parallèlement à la Convention de l'UNESCO, elle donne aux États un cadre juridiquement contraignant pour lutter contre le dopage dans le sport, en s'inspirant de la Convention européenne des droits de l'homme.
Chacun, des sportifs aux entraîneurs en passant par les organisations nationales antidopage et les gouvernements, a un rôle à jouer pour que le sport soit équitable et propre. Parce que nous avons tous besoin que le sport soit propre », a conclu M. Berge.
En marge de la conférence, Bjørn Berge a eu un entretien bilatéral avec le Président de l'AMA, Witold Bańka, et avec son Directeur général, Olivier Niggli, ainsi qu'une réunion avec le ministre d'État Hiroyuki Nakamura, du ministère japonais de l'Éducation, de la Culture, des Sports, de la Science et de la Technologie.
Discours du Secrétaire Général adjoint Bjørn Berge

