Mandat

La Division des migrations et des réfugiés (DMR) a été créée le 1er février 2025 au sein de la Direction Générale Droits humains et Etat de droit (DG1) pour assurer le suivi de l'action de l'ancien Représentant spécial du Secrétaire général sur les migrations et les réfugiés. Son mandat consiste notamment à proposer une assistance et un soutien aux Etats membres, en particulier par le biais du Réseau de correspondants sur les migrations, à rechercher, collecter et analyser des informations sur la situation des droits de l'homme des migrants et des réfugiés, ainsi qu'à compléter et coordonner les activités d'autres organes compétents du Conseil de l'Europe et notre action avec d'autres partenaires internationaux, notamment le HCR, l'OIM, l'UE et ses agences spécialisées, et d'autres parties prenantes nationales, régionales et internationales, y compris des organisations de la société civile. La DMR représente le Conseil de l'Europe au sein du Comité de sélection du Distinction Nansen pour les réfugiés du HCR, ainsi que dans les Forums consultatifs de Frontex et de l'EUAA.

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Migrant workers and asylum-seekers particularly vulnerable to human trafficking
On 3 April 2018, in its 7th General Report, the Group of Experts on Action against Trafficking in Human Beings (GRETA) dedicated a thematic section to the issue of trafficking for the purpose of labour exploitation, based on the country evaluation reports published so far (42 country reports under the first evaluation round and 25 country reports under the second evaluation round). The report notes that migrant workers, especially seasonal and irregular migrant workers, as well as asylum-seekers who have no access to the labour market, are particularly vulnerable to human trafficking for the purpose of labour exploitation. GRETA’s report highlights steps being taken to strengthen preventive measures, such as the provision of information to labour migrants both pre- and post-departure so that they can make informed decisions about migrating, as well as the establishment of drop-in centres for irregular migrant workers in destination countries. However, GRETA notes that limited resources for labour inspectorates, restrictions on collective bargaining and restricted access to channels for legal migration all contribute to labour trafficking.
GRETA
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