14.03.2012 - Depuis le lancement de la Campagne UN sur
CINQ à Chypre début 2011, Mme Athina Kyriakidou,
parlementaire de référence pour Chypre, continue à être
activement engagée dans la Campagne UN sur CINQ du Conseil
de l’Europe contre la violence sexuelle à l’égard des
enfants.
En décembre 2011, Mme Athina Kyriakidou a visité une école
de l’UNESCO à Limassol (Chypre) et a prononcé un discours
devant des adolescents sur les objectifs de la campagne.
Le 9 janvier 2012 elle a assisté à la première réunion du
Comité national pour la Campagne UN sur CINQ, organisée sous
les auspices du ministère du Travail et de l’Assurance
sociale. Le ministre a réitéré l’engagement du gouvernement
dans le combat de toutes les formes de violence à l’égard
des enfants, en particulier la violence sexuelle, et a
appelé à la participation du plus grand nombre possible
d’acteurs à la campagne. Une discussion fructueuse s’en est
suivie sur le moyens adéquats de former et sensibiliser à la
fois les parents, les enseignants, et les enfants. Le
ministre a demandé à tous les acteurs présents d’envoyer,
dans un délai déterminé, des propositions pratiques et
concrètes sur les moyens de mettre en œuvre les objectifs de
la campagne, dans le cadre du domaine de compétence de
chaque acteur.
Dans ce contexte, la Chambre des Représentants a décidé de
co-financer la traduction et la publication du matériel de
campagne en grec, et le distribuera aux enfants visitant la
Chambre dans le cadre de l’école, en coordination et
coopération avec le ministère de l’Education et de la
Culture.
Le 6 janvier 2012, le Comité Permanent sur les droits de
l’homme de la Chambre a organisé une autre réunion sur le
progrès de la promotion de la Convention de Lanzarote sur la
protection des enfants contre l’exploitation et les abus
sexuels. Les parlementaires ont, de leur côté, demandé aux
représentants des médias de jouer un rôle positif dans la
promotion de la campagne et de ne pas se limiter à rapporter
des cas d’abus sexuels. L’association de parents et
d’enseignants ont demandé qu’ils soient informés et formés
pour identifier, signaler et traiter des cas d’abus sexuels
et d’exploitation. A travers les discussions qui ont
suivies, il est devenu évident qu’un long chemin reste à
parcourir pour offrir un environnement sûr et respectueux
des enfants aux enfants victimes de violences sexuelles.