Fiches d'informations sur le Genocide du Rom dans l'etat membe Fiches d'informations sur le Genocide du Rom dans l'etat membe

Saviez-vous que ? 

  • Le 14 juillet 1933, la théorie raciale est finalement intégrée dans la législation du Troisième Reich. La notion de « vie indigne d’être vécue » exercera une profonde influence sur la politique raciale du parti nazi. D’un côté la reproduction Les « Tsiganes » — dont la place dans le système n’est pas facile à déterminer en raison de leur ascendance aryenne — sont généralement considérés comme « asociaux » et, par conséquent, assimilés à une « race asociale », en l’absence de meilleur critère. 
  • L’assassinat systématique des Roms commence pendant l’été 1941, dans la foulée de l’attaque lancée par l’Allemagne contre l’URSS. En leur qualité de « complices » et d’« espions » du « bolchévisme juif », des milliers de Roms sont victimes d’exécutions massives perpétrées par les Einsatzgruppen [groupes d’intervention] de la SS , lesquels, avec l’aide de l’armée, procèdent à des massacres à l’arrière du front. Cette fois, la principale préoccupation de la police dans la plupart des zones vise les Tsiganes itinérants — « racialement purs » et « endogames » — qui, en leur qualité de membres d’une population mobile, correspondent parfaitement au stéréotype de l’espion. 
  • En raison de ces contradictions idéologiques, la persécution des « Tsiganes » est menée de manière beaucoup moins coordonnée que celle de la population juive. Par exemple, plusieurs Roms servent encore dans les rangs de l’armée en 1943, alors même que la Wehrmacht participe au génocide des Roms à l’Est et que des milliers de leurs congénères ont déjà péri dans des camps de concentration. Ces soldats seront parfois déportés directement du front à Auschwitz en arborant même, dans certains cas, les médailles leur ayant été décernées

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