Inclusion and anti-discrimination programmes

The Council of Europe's Inclusion and Anti-discrimination Programmes Division carries out activities to ensure genuine equality and full access to rights and opportunities for all members of society.

The Division is composed of four Units, offering concrete and tested solutions to governmental and non-governmental partners in member States to strenghten inclusion and address discrimination and inequality that undermine the enjoyment of human rights and democracy by everyone:

Retour Tolérance zéro à l'égard du racisme dans le sport !

JOURNÉE INTERNATIONALE POUR L'ÉLIMINATION DE LA DISCRIMINATION RACIALE
@shutterstock

@shutterstock

À l'occasion de la Journée internationale pour l'élimination de la discrimination raciale, célébrée chaque 21 mars, la Division Sport du Conseil de l’Europe rappelle le pouvoir fédérateur du sport qui permet de rassembler les individus. Malheureusement, il peut parfois aussi être le théâtre d'une exacerbation des rivalités ou de discriminations à l'encontre de certaines catégories de la population, au mépris des normes, obligations et principes internationaux en matière de lutte contre le racisme et la discrimination.

En dépit de progrès réalisés au fils des années par les Etats, organisations sportives et associations à différents niveaux, le racisme reste une menace dans le monde du sport et constitue une grave violation des droits humains. Face à ce constat, les priorités 2022-2025 pour le Sport du Conseil de l’Europe visent notamment à inscrire la protection des droits humains dans le sport à l’ordre du jour des gouvernements et à réaliser des avancées majeures dans la promotion d’un sport fondé sur des valeurs.

Les valeurs positives du sport sont inscrites dans la Charte européenne du Sport récemment révisée. Un autre instrument permet de lutter contre les incidents de racisme qui entachent le monde du sport : la Convention de Saint-Denis qui établit des principes et des normes pour lutter contre le racisme, les discours et les crimes haineux dans et autour des manifestations sportives et promeut l’inclusion de tous les spectateurs. En outre, la Division Sport met en œuvre un projet « Lutter contre les discours de haine dans le sport » dont le but est d’apporter une assistance technique aux autorités publiques des pays concernés et aux acteurs du sport pour développer des stratégies cohérentes de lutte contre la haine dans le sport, dans le respect des droits humains.

« Les autorités publiques ont un rôle central à jouer pour lutter contre le racisme dans le sport et condamner les discours de haine mais nous ne devons également pas négliger le rôle de chacun individuellement, nous devons apprendre ensemble à nous opposer et combattre toutes les formes de discrimination », a déclaré Sophie Kwasny, chef de la Division Sport.

21 mars 2021
  • Diminuer la taille du texte
  • Augmenter la taille du texte
  • Imprimer la page

 These activities are directly based on the case law of the European Court of Human Rights, the recommendations and findings of the European Commission against Racism and Intolerance (ECRI), the Advisory Committee on the Framework Convention for the Protection of National Minorities (AC/FCNM), and the Committee of Experts of the European Charter of Regional or Minority Languages, as well as relevant Committee of Ministers Recommendations.

 

 The approach of this work is to establish a direct link between standards, the monitoring processes, the intergovernmental work, such as the Steering Committee on Anti-Discrimination, Diversity and Inclusion (CDADI) and the implementation of co-operation activities. This allows to identify weaknesses in the implementation of standards where technical cooperation activities can be helpful.

 

 The Council of Europe works closely with the existing networks of equality bodies and national human rights structures (ombudsmen and national human rights institutions); other Council of Europe monitoring bodies (such as European Committee of Social Rights, the Group of experts on Action against Violence against Women and Domestic Violence (GREVIO) and their secretariats; European networks of NGO’s and national civil society platforms; and international actors, such as the EU Commission and its Agencies (including the Fundamental Rights Agency), the UN agencies (such as the Office of the High Commissioner for Human Rights and the United Nations Development Programme) and the OSCE/ODIHR.