
|
www.coe.int/greco |
|
| |
A propos du GRECO |
| |
Réunions |
| |
Evaluations |
| |
Documents |
| |
Flashes infos et communiqués de presse |
| |
Ressources web |
| |
Conférence 10e Anniversaire |
| |
Plan du site |
| |
Contactez-nous |
| |
Accès restreint |
Le Groupe d’Etats contre la Corruption (GRECO) du Conseil de l’Europe publie son rapport sur la République de Serbie
Le Groupe d’Etats contre la Corruption (GRECO) du Conseil de l’Europe publie
son rapport sur la République de Serbie Le Groupe d’Etats contre la
Corruption (GRECO), le mécanisme de suivi anti-corruption du Conseil de
l’Europe, publie aujourd’hui son Rapport d’Evaluation des Premier et
Deuxième Cycles conjoints sur la République de Serbie (lien
vers le rapport). Le rapport a été rendu public avec l’accord des
autorités serbes.
Le rapport souligne qu’en Serbie, la corruption est perçue comme étant un
problème important qui affecte plusieurs secteurs du service public. Les
secteurs considérés comme étant particulièrement affectés semblent être le
système judiciaire, les municipalités, les services de douane, la police et
le système de santé. Toutefois, le rapport reconnaît les efforts accomplis
par les autorités, ces dernières années, pour mettre en place, notamment,
une stratégie anti-corruption et un plan d’action, ainsi qu’une réforme de
l’appareil judiciaire visant à assurer l’intégrité et le meilleur
fonctionnement de l’appareil judiciaire.
Le GRECO adresse 25 recommandations à la Serbie. En particulier, il est
indispensable qu’elle améliore la spécialisation et la coopération entre les
organes chargés de détecter et poursuivre les infractions de corruption. En
ce qui concerne l’administration publique, il est nécessaire de mettre en
place rapidement un Médiateur au niveau central, d’adopter et de promouvoir
des codes de conduite pour les fonctionnaires au niveau national, d’élargir
le champ d’application de la Loi sur la prévention des conflits d’intérêt
dans l’exercice de la fonction publique de manière à y inclure tous les
agents publics, et d’accorder une protection adéquate aux « donneurs
d’alerte » (ou « whistleblowers »). Enfin, le GRECO recommande d’instaurer
la responsabilité des personnes morales pour les infractions de corruption,
le blanchiment d’argent et le trafic d’influence et de prévoir des sanctions
effectives, proportionnées et dissuasives.
Les mesures prises par la République de Serbie pour mettre en oeuvre ces
recommandations feront l’objet d’une évaluation par le GRECO dans le cadre
d’une procédure de conformité distincte, au cours du premier semestre 2008.