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LE COMITE DES MINISTRES DU CONSEIL DE L'EUROPE

iGuide des procédures et méthodes de travail

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II. LE COMITE DES MINISTRES

Le Comité des Ministres (CM) est l'organe exécutif du Conseil de l'Europe dont le rôle et les fonctions sont décrits au Chapitre IV du Statut. Le CM se réunit au niveau ministériel et au niveau des Délégués.

 
II.E. Relations avec les autres organes du Conseil de l’Europe, Etats, organisations internationales, organisations non gouvernementales

1. Assemblée parlementaire

1.1. Considérations générales

1.2. Rapport statutaire

1.3. Comité Mixte et autres contacts

1.3.1. Comité Mixte

1.3.2. Autres contacts

1.4. Réponse aux Recommandations de l’Assemblée

1.4.1. Premier examen

1.4.2. Lignes directrices pour la rédaction des projets de réponses

1.4.3. Adoption des réponses : majorité requise

1.4.4. Titres des recommandations de l’Assemblée

1.4.5. Informations sur les suites données aux recommandations de l’Assemblée

1.5. Réponse aux questions écrites des membres de l’Assemblée

1.5.1. Questions écrites adressées au CM

1.5.1.1 Considérations générales

1.5.1.2 Procédure pour les réponses

1.5.1.3 Adoption des réponses: majorité requise

1.5.2. Questions écrites adressées à la présidence en exercice du CM

1.5.2.1. Procédure pour les réponses

1.6. Consultation avec l’Assemblée sur l’admission/le retrait de nouveaux membres

1.7. Consultation avec l’Assemblée avant l’adoption de projets de conventions et de protocoles

1.8. Consultation avec l'Assemblée en matière budgétaire

1.8.1. Budget de l’Assemblée

1.8.2. Programme et Budget du Conseil de l’Europe

1.9 Participation aux comités intergouvernementaux et aux conférences de ministres spécialisés

2. Congrès des Pouvoirs locaux et régionaux

2.1. Général

2.2. Contacts entre le Congrès et le Comité des Ministres

2.3. Réponses aux recommandations du Congrès

2.4 Participation aux comités intergouvernementaux et aux conférences de ministres spécialisés

3. Etats observateurs

3.1. Général

3.2. Participation aux Sessions ministérielles

3.3. Participation aux réunions des Délégués et à leurs groupes subsidiaires

3.4. Participation aux comités intergouvernementaux et aux conférences de ministres spécialisés

4. Etats non membres/non observateurs

4.1. Général

4.2. Participation aux réunions de groupes subsidiaires des Délégués

4.3. Participation aux comités intergouvernementaux et aux conférences de ministres spécialisés

5. Institutions internationales

5.1. Union européenne

5.1.1. Général

5.1.2. Participation aux sessions ministérielles

5.1.3. Participation aux réunions des Délégués et à leurs groupes subsidiaires

5.1.4. Participation aux comités intergouvernementaux et aux conférences de ministres spécialisés

5.2. OSCE

5.2.1. Général

5.2.2 Participation aux Sessions ministérielles

5.2.3 Participation aux réunions des Délégués et à leurs groupes subsidiaires

5.2.4 Participation aux comités intergouvernementaux et aux conférences de ministres spécialisés

5.3 Nations Unies

5.3.1 Général

5.3.2 Participation aux Sessions ministérielles

5.3.3 Participation aux réunions des Délégués et à leurs groupes subsidiaires

5.3.4 Participation aux comités intergouvernementaux et aux conférences de ministres spécialisés

5.4 Autres organisations internationales

5.4.1 Général

5.4.2 Participation aux comités intergouvernementaux et aux conférences de ministres spécialisés

6. Organisations non gouvernementales

6.1 Organisations internationales non gouvernementales (OINGs)/Conférence des OINGs

6.1.1 Général

6.1.2 Participation aux Sessions ministérielles

6.1.3 Participation aux réunions des Délégués et à leurs groupes subsidiaires

6.1.4 Participation aux comités intergouvernementaux et aux conférences de ministres spécialisés

6.2 Organisations nationales non gouvernementales

 
1. Assemblée parlementaire

1.1. Considérations générales

1.2. Rapport statutaire

1.3. Comité Mixte et autres contacts

1.3.1. Comité Mixte

1.3.2. Autres contacts

1.4. Réponse aux Recommandations de l’Assemblée

1.4.1. Premier examen

1.4.2. Lignes directrices pour la rédaction des projets de réponses

1.4.3. Adoption des réponses : majorité requise

1.4.4. Titres des recommandations de l’Assemblée

1.4.5. Informations sur les suites données aux recommandations de l’Assemblée

1.5. Réponse aux questions écrites des membres de l’Assemblée

1.5.1. Questions écrites adressées au CM

1.5.1.1 Considérations générales

1.5.1.2 Procédure pour les réponses

1.5.1.3 Adoption des réponses: majorité requise

1.5.2. Questions écrites adressées à la présidence en exercice du CM

1.5.2.1. Procédure pour les réponses

1.6. Consultation avec l’Assemblée sur l’admission/le retrait de nouveaux membres

1.7. Consultation avec l’Assemblée avant l’adoption de projets de conventions et de protocoles

1.8. Consultation avec l'Assemblée en matière budgétaire

1.8.1. Budget de l’Assemblée

1.8.2. Programme et Budget du Conseil de l’Europe

1.9 Participation aux comités intergouvernementaux et aux conférences de ministres spécialisés

1.1. Considérations générales

Le Statut et le Règlement intérieur du CM, ainsi que le Règlement intérieur des réunions des Délégués et de l’Assemblée, contiennent tous des dispositions sur les relations entre les deux organes. En février 1994, le CM a décidé d’utiliser la dénomination ‘Assemblée parlementaire’ dans tous les documents du Conseil.

Depuis la création du Conseil, l'Assemblée et le CM ont cherché des procédures et autres moyens d'améliorer les relations et faciliter la communication entre eux. Les plus récents figurent dans le document CM(2009)1421. Le SG a également établi un rapport sur les moyens de renforcer les relations de travail entre les deux organes qu’il a présenté au Comité Mixte en juin 20102.

1.2. Rapport statutaire

L'article 19 du Statut fait obligation au CM d'adresser à l'Assemblée parlementaire des rapports sur son activité, avec la documentation appropriée. Ces rapports sont connus sous le nom de « Rapports statutaires ».

L’information de l'Assemblée se fait selon les modalités suivantes :

- le rapport statutaire, établi par le Secrétariat du CM, présente des informations sur les activités du Comité et les décisions qui sont déjà disponibles de manière dispersée. Le rapport statutaire est produit sous forme électronique uniquement, est régulièrement mis à jour et contient des liens vers la documentation pertinente3 ;

- une communication écrite, préparée sous l'autorité de la présidence à l'occasion de chaque partie de session et dans laquelle sont résumés les principaux développements intervenus depuis la session précédente, est rendue publique avant la communication orale du/de la Président(e) du CM ;

- une communication orale, du/de la Président(e) dans laquelle il/elle aborde plus en détail quelques questions d'intérêt politique majeur, souvent liées à ses activités les plus récentes, suite à laquelle le/la Président(e) répond à des questions orales.

1.3. Comité Mixte et autres contacts

1.3.1. Comité Mixte

Le Comité Mixte est l’organe de coordination entre le CM et l’Assemblée. Il est composé des représentants au CM et d'un nombre correspondant de représentants de l'Assemblée (les membres du Bureau et un représentant de chaque délégation parlementaire des Etats membres non représentés au Bureau)4. Ses fonctions et règles de procédures sont énoncées dans la Résolution statutaire Res(51)30 PartieC. Les réunions ont lieu sur une base ad hoc, quand nécessaire.

1.3.2. Autres contacts

Le Président de l’Assemblée est invité à toutes les sessions ministérielles5.

Des réunions entre le/la Président(e) des Délégués et le/la Président(e) de l'Assemblée ont lieu régulièrement en vue de s'informer sur leurs travaux mutuels. Depuis 2009, des réunions informelles sur des questions d'intérêt commun entre le Bureau du CM et le Comité des Présidents de l'Assemblée se sont tenues pour échanger des informations et discuter dans une atmosphère informelle de travail. Des contacts de travail et un dialogue informel entre les présidents des groupes de rapporteurs/coordinateurs thématiques/groupes de travail et les présidents et rapporteurs des commissions de l’Assemblée, et le cas échéant, une participation croisée aux travaux de chacun sont encouragés6.

Le SG de l’Assemblée informe régulièrement les Délégués de la préparation et des résultats des parties de sessions, ainsi que des activités présentes et futures de l’Assemblée.

1.4. Réponse aux Recommandations de l’Assemblée

1.4.1. Premier examen

Dans le cadre de leur premier examen des textes adoptés par l'Assemblée, les Délégués adoptent une réponse commune à tous les textes portant sur la procédure à suivre7.

1.4.2. Lignes directrices pour la rédaction des projets de réponses

Les lignes directrices suivantes pour la rédaction des projets de réponses s’appliquent8 :

- les Délégués s’appuient sur l'expertise des Délégués, du groupe de rapporteurs compétent et du Secrétariat pour la préparation d'une réponse aux recommandations de l’Assemblée ;

- un comité directeur pourra être consulté en cas de besoin d'expertise technique non disponible au sein du Secrétariat ;

- les Délégués devraient s’efforcer de donner des réponses aux recommandations en temps utile (dans un délai de 3 mois quand c’est possible) ;

- le Secrétariat inscrit sans délai à l'ordre du jour toute recommandation de l'Assemblée pour laquelle suffisamment d'éléments de réponse étaient disponibles ;

- les recommandations devant être examinées et leurs réponses préparées par un groupe de rapporteurs bénéficient d'un traitement prioritaire dans l'ordre des travaux de ce groupe ;

- privilégier les réponses définitives (qui font le point de la situation tout en informant l'Assemblée des intentions du CM à l'égard des propositions spécifiques) ;

- privilégier la substance par rapport à la procédure9 ;

- les projets de réponses devront être autant que possible courts, concis et axés sur les résultats ;

- les commentaires ou avis sur une recommandation demandés par le CM aux comités directeurs ou d’autres instances, peuvent aider le CM dans la rédaction d’une réponse et ne sont pas annexés, sauf décision contraire ;

- pendant la préparation de projets de réponse aux recommandations, le/la Président(e) des Délégués et/ou des groupes de rapporteurs devrait prendre les dispositions nécessaires, en particulier en cas de désaccord sur le fond, pour faire avancer les travaux en organisant des consultations avec les délégations.

1.4.3. Adoption des réponses : majorité requise

Les réponses à l'Assemblée sont adoptées à la majorité des deux tiers des voix exprimées et à la majorité des représentants ayant le droit de siéger au CM10, étant entendu que tous les efforts seront déployés pour parvenir à un consensus dans un délai raisonnable. Si une délégation le demande, il est spécifié, au début du texte de la réponse, que « cette réponse a été adoptée à la majorité prévue à l’article 20.d du Statut »11.

1.4.4. Titres des recommandations de l’Assemblée

Les titres des recommandations de l'Assemblée devraient être placés entre guillemets sur la documentation du CM12.

1.4.5. Informations sur les suites données aux recommandations de l’Assemblée

Des informations sur les suites données par le CM aux recommandations de l’Assemblée figurent régulièrement dans les rapports écrits préparés par la présidence à chaque session, et un récapitulatif complet de ces suites est communiqué chaque année à l’Assemblée13.

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1.5. Réponse aux questions écrites des membres de l’Assemblée

1.5.1. Questions écrites adressées au CM

1.5.1.1 Considérations générales

Les questions devraient être de la compétence du Conseil dans la mesure où elles portent sur des questions bilatérales controversées. Le CM devrait donner la priorité aux questions présentées par des groupes de parlementaires et portant sur des sujets pertinents pour les activités du Conseil14.

1.5.1.2 Procédure pour les réponses

Etant entendu que l’objectif premier du CM demeure l’élaboration d’une réponse consensuelle aux questions écrites des parlementaires et en vue d’accélérer les réponses aux questions écrites, la procédure suivante s’applique15 :

- le point est inscrit à l’ordre du jour (si possible dans les 10 jours de sa soumission) pour la tenue d’un échange de vues (oral et/ou écrit) indiquant le numéro de la question écrite, son auteur ainsi que son titre, ce dernier entre guillemets16.

- les délégations qui le souhaitent sont encouragées à soumettre leurs commentaires par écrit avant la discussion, qui aura lieu lors du premier examen du point dans le cadre de la réunion plénière. Ces commentaires écrits donneraient, en fonction de leur nature, une première indication sur les chances d’aboutir à une réponse consensuelle.

- un échange de vues (oral et/ou écrit) sur la question a lieu en réunion plénière des Délégués.

- à la lumière de cet échange de vues, le CM peut soit :

i. charger le Secrétariat de préparer un projet de réponse ;

ii. inviter la présidence à mener des consultations informelles en vue d’explorer les possibilités d’aboutir à un projet de réponse consensuel.

- dans la mesure du possible, une réponse aux Questions écrites devrait être donnée dans un délai de 3 mois. Les projets de réponses devront être autant que possible courts, concis et axés sur les résultats17.

- le Secrétariat utilise la procédure écrite dans la préparation des projets de réponse aux questions écrites, avant d'inscrire un projet de réponse à l'ordre du jour pour adoption par les Délégués18.

- si, au vu des consultations, la présidence constate que l’élaboration d’une réponse consensuelle est impossible, elle en informe le CM. Celui-ci peut alors décider, à la majorité des deux tiers des voix exprimées et à la majorité des représentants ayant le droit de siéger au CM19, de charger la présidence d’informer le(la) président(e) de l’Assemblée que, « faute de consensus, il n’a pas été possible d’adopter une réponse ». La lettre de la présidence ne portera pas sur la substance.

1.5.1.3 Adoption des réponses: majorité requise

La pratique est que l’adoption se fasse à l'unanimité des voix exprimées et à la majorité des représentants ayant le droit de siéger au CM20.

1.5.2. Questions écrites adressées à la présidence en exercice du CM21

1.5.2.1. Procédure pour les réponses

La procédure suivante concernant le traitement des Questions écrites de parlementaires adressées à la présidence du CM s’applique22 :

- Diffusion de la question écrite : dès sa réception, la question écrite sera diffusée auprès des délégations sous forme de document CM. Elle sera accompagnée d’une note de bas de page indiquant que la présidence des Délégués présentera au CM, le moment venu, le libellé de la réponse qu’elle se propose d’y apporter.

- le point ne sera pas inscrit à l’ordre du jour avant qu’une telle réponse ne soit élaborée.

- Examen de la question écrite : une fois le texte de la réponse finalisé par la présidence des Délégués, il sera diffusé auprès des délégations et la question écrite fera l’objet d’un point à l’ordre du jour des Délégués.

- les délégations auront ainsi une occasion de commenter cette réponse, tout en sachant qu’il appartiendra à la présidence d’en définir le libellé final.

1.6. Consultation avec l’Assemblée sur l’admission/le retrait de nouveaux membres

Le CM, avant d'inviter un Etat à devenir membre ou membre associé du Conseil, conformément aux dispositions des articles 4 et 5 du Statut, ou d'inviter un membre à se retirer, conformément aux dispositions de l'article 8, consultera d'abord l'Assemblée23.

1.7. Consultation avec l’Assemblée avant l’adoption de projets de conventions et de protocoles

Le CM est convenu de consulter l’Assemblée sur tous les projets de conventions, excepté un nombre réduit de conventions, de nature purement technique qui pourraient ne pas nécessiter une telle consultation24.

Des calendriers de consultation sur les nouveaux projets de conventions du Conseil seront établis pour permettre à l'Assemblée de donner son avis sans précipitation et dans un délai raisonnable (trois mois)25.

1.8. Consultation avec l'Assemblée en matière budgétaire

1.8.1. Budget de l’Assemblée

Le/la SG soumet le budget annuel à l'approbation du CM26. Il/Elle soumet au CM les demandes de l'Assemblée de nature à entraîner des dépenses excédant le montant des crédits déjà inscrits au budget pour l'Assemblée et ses travaux.

La Résolution Res(53)38 sur le régime budgétaire de l'Assemblée stipule également que l'avis de l'Assemblée est transmis au CM en même temps que le projet de budget27.

La technique des enveloppes budgétaires est appliquée au budget de l’Assemblée, à l’exception des crédits destinés aux dépenses de personnel, donnant ainsi à l'Assemblée une importante marge de manœuvre dans le cadre de l’enveloppe budgétaire28.

1.8.2. Programme et Budget du Conseil de l’Europe

Le calendrier budgétaire est établi de manière à permettre aux consultations avec l'Assemblée d’avoir lieu avant qu'une décision ne soit prise par les Délégués sur les priorités et le niveau des contributions des Etats membres au Budget ordinaire, en tenant dûment compte du rôle et des prérogatives des deux organes29.

Dans la pratique, le/la SG présente son rapport à l'Assemblée sur l'état du Conseil au début de l’année. Ce rapport se concentre sur les priorités de l'Organisation et sur les principales priorités ayant été identifiées. Le/La SG présente également ses propositions pour les priorités budgétaires à la Commission de l'Assemblée parlementaire des questions économiques et du développement, au début du travail budgétaire préparatoire (mars), ce qui permet à la commission spécialisée de l’Assemblée de prendre une part active dans les discussions budgétaires. Le/La président(e) du groupe de rapporteurs des Délégués sur le programme, le budget et l'administration (GR-PBA) participe à cette réunion. Le rapporteur de l'Assemblée est également invité à un échange de vues au sein du GR-PBA avant que l'Assemblée n’adopte son avis budgétaire.

1.9 Participation aux comités intergouvernementaux et aux conférences de ministres spécialisés

L’Assemblée peut envoyer des représentants pour participer aux comités intergouvernementaux et aux conférences de ministres spécialisés30.


1 Cf. CM/Del/Dec(2009)1067/1.6
2 Cf. SG/Inf(2010)12
3 Cf. CM(2001)72 (Annexe, paragraphe a)
4 Convenu lors du Comité mixte du 6 décembre 1963
5 Cf. CM/AS(2003)Rec1567 final
6 Cf. CM(2009)142
7 Cf. CM/Del/Dec(98)615
8 Cf. CM/Del/Dec(98)615, amendé par CM/AS(2003)Rec1567 final et CM(2011)96 final
9 Cf. CM(2009)142
10 càd à la majorité prévue à l’article 20.d du Statut
11 Cf. CM/Del/Dec(94)519bis/2.2 paragraphe C (accord du 4 novembre 1994)
12 Cf. CM/Del/Dec(2007)996/1.4
13 Cf. CM/AS(2003)Rec1567 final
14 Cf. CM(2011)96 final
15 Lors de leur 1015e réunion (16 janvier 2008), les Délégués ont adopté une procédure simplifiée pour le traitement des questions écrites émanant de membres de l’Assemblée (cf. CM(2008)4 final et CM/Del/Dec(2008)1015/1.6).
16 Cf. CM/Del/Dec(2002)797/11.1
17 Cf. CM(2011)96 final
18 Procédure agréée lors de la 1033e réunion des Délégués (3-4 septembre 2008).
19 càd à la majorité prévue à l’article 20.d du Statut.
20 Article 20.a.iii et 21.b. du Statut. L’accord du 4 novembre 1994 (CM/Del/Dec(94)519bis/2.2) a été appliqué aux réponses aux recommandations, mais jamais aux réponses aux questions écrites.
21 Jusqu’en 2002 la distinction entre questions écrites au Comité des Ministres et questions écrites à la Présidence en exercice du Comité des Ministres ne se faisait pas. Toutes les questions étaient adressées au Comité. En 2002 la distinction fut faite.
22 Cf. CM/Del/Dec(2002)816/1.4
23 Cf. Résolution Statutaire Res(51)30
24 Rapport sur le suivi du rapport final du Comité des Sages (CM(99)64), approuvé par le CM lors de sa 104e Session en mai 1999, complétant la Résolution Res(52)26 sur la consultation de l’Assemblée.
25 Cf. CM(2009)142
26 En vertu de l'article 38 du Statut
27 Cf. Résolution Res(53)38 sur le régime budgétaire de l'Assemblée
28 Principe agréé lors de la 246e réunion des Délégués en 1975
29 Cf. CM/Del/Dec(98)628/11.3, CM/AS(2003)Rec1567 final et CM(2009)142
30 Cf. Résolution CM/Res(2011)24 et Résolution CM/Res(2011)7

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2. Congrès des Pouvoirs locaux et régionaux

2.1. Général

2.2. Contacts entre le Congrès et le Comité des Ministres

2.3. Réponses aux recommandations du Congrès

2.4 Participation aux comités intergouvernementaux et aux conférences de ministres spécialisés

2.1. Général

Le Congrès est un organe consultatif composé de représentants des collectivités locales et régionales. Sa composition et ses attributions sont régies par la Résolution statutaire CM/Res(2011)2.

2.2. Contacts entre le Congrès et le Comité des Ministres

Lors de chaque session plénière du Congrès, la présidence du CM est invitée à présenter une communication orale dans laquelle elle retrace les activités du CM, après quoi la présidence répond aux questions orales.

Le/La Président(e) du Congrès est invité(e) aux sessions ministérielles sur une base ad hoc.

Le/La SG du Congrès informe régulièrement les Délégués de la préparation et des résultats des sessions, ainsi que des activités actuelles et futures du Congrès.

2.3. Réponses aux recommandations du Congrès

Le CM répond aux recommandations du Congrès, le cas échéant, selon les mêmes règles de procédures que pour les réponses aux recommandations de l’Assemblée.

2.4 Participation aux comités intergouvernementaux et aux conférences de ministres spécialisés

Le Congrès peut envoyer des représentants pour participer aux comités intergouvernementaux et aux conférences de ministres spécialisés31.


31 Cf. Résolution CM/Res(2011)24 et Résolution CM/Res(2011)7
3. Etats observateurs

3.1. Général

3.2. Participation aux Sessions ministérielles

3.3. Participation aux réunions des Délégués et à leurs groupes subsidiaires

3.4. Participation aux comités intergouvernementaux et aux conférences de ministres spécialisés

3.1. Général

Le CM peut, après consultation de l'Assemblée, accorder le statut d'observateur auprès de l'Organisation en vertu de la Résolution statutaire Res(93)26 sur le statut d'observateur.

Actuellement, le statut d'observateur est accordé au/aux : Saint-Siège (CM/Del/Dec(76)255/5), États-Unis d'Amérique (Résolution Res(95)37), Canada (Résolution Res(96)9), Japon (Résolution Res(96)37) et Mexique (Résolution Res(99)32).

Les Délégués ont approuvé des critères pour l'octroi du statut d'observateur32.

3.2. Participation aux Sessions ministérielles

Les Etats observateurs peuvent être invités à participer aux Sessions ministérielles sur une base ad hoc.

3.3. Participation aux réunions des Délégués et à leurs groupes subsidiaires

Les Etats observateurs ont la faculté depuis septembre 2006 d’observer les réunions régulières des Délégués. Toutefois, les Etats membres conservent la possibilité de délibérer à huis clos s’ils le jugent approprié33.

Les Etats observateurs peuvent participer aux réunions des groupes subsidiaires, à moins que les réunions ne se tiennent à huis clos ou qu’un autre arrangement ad hoc ne soit décidé34.

3.4. Participation aux comités intergouvernementaux et aux conférences de ministres spécialisés

Les Etats observateurs peuvent envoyer des représentants pour participer aux comités intergouvernementaux et aux conférences de ministres spécialisés35.


32 Cf. CM/Del/Dec(99)676/2.4 annexe 5
33 Cf. CM/Del/Dec(2006)971/1.6
34 Cf. CM/Del/Dec(2006)971/1.6 et CM/Bur/Del(2007)2
35 Cf. Résolution CM/Res(2011)24 et Résolution CM/Res(2011)7 respectivement
4. Etats non membres/non observateurs

4.1. Général

4.2. Participation aux réunions de groupes subsidiaires des Délégués

4.3. Participation aux comités intergouvernementaux et aux conférences de ministres spécialisés

4.1. Général

Parmi les Etats non membres n'ayant pas le statut d'observateur, un cadre spécial est prévu pour le dialogue avec les pays et les régions situés à proximité de l’Europe, en particulier dans le cadre de la préparation et de la mise en œuvre des priorités pour la coopération en matière de politique de voisinage36.

A ce stade, les Délégués ont endossé des priorités pour la coopération avec le Kazakhstan et le Maroc37, ainsi qu'avec la Tunisie38 et la Jordanie39.

4.2. Participation aux réunions de groupes subsidiaires des Délégués

Les représentants des Etats non membres n'ayant pas le statut d'observateur sont autorisés à participer, sur une base ad hoc, aux réunions des groupes de rapporteurs, si le sujet discuté concerne directement ces pays, à l'invitation du/de la président(e) du groupe concerné et avec l'accord préalable du CM, conformément à l'article 20.a. du Statut40.

4.3. Participation aux comités intergouvernementaux et aux conférences de ministres spécialisés

Les représentants des Etats non membres peuvent être invités à participer aux comités intergouvernementaux et conférences de ministres spécialisés, dans les conditions fixées dans les résolutions respectives du CM41.


36 Cf. CM(2011)PVadd1 Point5 et SG/Inf(2011)13, point 8
37 Cf. CM/Del/Dec(2012)1130/2.5
38 Cf. CM/Del/Dec(2012)1138/2.5
39 Cf. CM/Del/Dec(2012)1143/2.3
40 Cf. CM/Del/Dec(2007)1009/1.7
41 Cf. Résolution CM/Res(2011)24 et Résolution CM/Res(2011)7 respectivement
5. Institutions internationales
5.1. Union européenne

5.1.1. Général

5.1.2. Participation aux sessions ministérielles

5.1.3. Participation aux réunions des Délégués et à leurs groupes subsidiaires

5.1.4. Participation aux comités intergouvernementaux et aux conférences de ministres spécialisés

5.1.1. Général

Les relations entre le Conseil et l’Union européenne sont décrites dans les textes figurant dans le Compendium de Textes et dans le Mémorandum d’Accord42.

Des réunions à haut niveau de dialogue politique se déroulent entre la présidence du CM, le/la SG et le/la Haut(e) Représentant(e) de l'UE pour les affaires étrangères et la politique de sécurité43. Elles sont complétées par des rencontres informelles ad hoc dont l'ordre du jour est ciblé, entre le SG et les dirigeants de l'UE.

Un rapport annuel sur la coopération entre le Conseil et l'UE est préparé par le GR-EXT44.

La coopération entre le Conseil et l’Agence des droits fondamentaux de l'Union européenne repose sur l'accord qui est présenté dans le document CM(2008)74 rev45. Dans ce contexte, le CM nomme une personne indépendante appelée à siéger au Conseil de direction et au Bureau exécutif de l'Agence (pour la procédure de nomination, voir II.D chapitre 1.4 : Autres fonctions et organes).

5.1.2. Participation aux sessions ministérielles

Le/La Haut Représentant(e) de l'Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité est invité(e) à participer au CM au niveau ministériel.

5.1.3. Participation aux réunions des Délégués et à leurs groupes subsidiaires

Un/e représentant(e)de l'Union européenne participe aux différentes réunions des Délégués et à leurs groupes subsidiaires46.

5.1.4. Participation aux comités intergouvernementaux et aux conférences de ministres spécialisés

L'Union européenne peut envoyer des représentants pour participer aux comités intergouvernementaux et aux conférences de ministres spécialisés47.


42 Cf. CM(2007)74
43 Remplace les anciennes réunions ‘Quadripartites’
44 Cf. CM/Del/Dec(2011)1126/2.3
45 Cf. CM/Del/Dec(2008)1029/1.6
46 Cf. CM/Del/Dec(96)578 et CM/Del/Dec(96)579/2.1 annexe5
47 Cf. Résolution CM/Res(2011)24 et Résolution CM/Res(2011)7
5.2 OSCE

5.2.1. Général

5.2.2 Participation aux Sessions ministérielles

5.2.3 Participation aux réunions des Délégués et à leurs groupes subsidiaires

5.2.4 Participation aux comités intergouvernementaux et aux conférences de ministres spécialisés

5.2.1. Général

La coopération entre le Conseil de l'Europe et l'OSCE est fondée sur la Déclaration sur la coopération entre le Conseil et l'OSCE48.

Les réunions avec l'OSCE prennent la forme suivante:

- Réunions à haut niveau « 2+2/3+3 » peuvent être organisées sur une base ad hoc par les Président(e)s en exercice du Conseil et de l'OSCE. Les participants sont, sous leur propre autorité, le/la Président(e) du CM, le/la Président(e) de l'OSCE en exercice et les SG des deux organisations. Les Président(e)s des deux Assemblées parlementaires peuvent être invités aux réunions, le cas échéant.

- Réunions du Groupe de coordination49, si nécessaire et au moins tous les six mois. Les réunions sont organisées alternativement par l'OSCE et le Conseil. Les participants sont des représentants permanents de la Troïka de l'OSCE, les Président(e)s actuel et entrant du CM. Les réunions sont ouvertes aux Représentants permanents des pays au sein du Bureau du CM, au Président du Groupe de Rapporteur sur les relations extérieures (GR -EXT) ainsi qu’aux représentants des secrétariats des deux organisations. Les correspondants des deux côtés sont nommés dans des domaines choisis comme prioritaires50. Les correspondants du Conseil sont :
- le/la Président(e) du Groupe de rapporteurs sur la coopération juridique (GR-J) : lutte contre le terrorisme
- le/la Coordinateur thématique sur l’égalité et la traite (TC-ET) : lutte contre la traite des êtres humains
- le/la Président(e) du Groupe de rapporteurs sur les Droits de l'Homme (GR-H) : protection des minorités nationales et promotion de la tolérance et de la non-discrimination.

La question de la participation du Conseil de l’Europe au Conseil Permanent de l’OSCE reste posée.

Le GR-EXT contribue à la préparation des ordres du jour des réunions du Groupe de Coordination, en tenant bien à l’avance des discussions substantielles51.

5.2.2 Participation aux Sessions ministérielles

Le/la SG de l’OSCE peut être invité(e) à participer aux Sessions ministérielles sur une base ad hoc.

5.2.3 Participation aux réunions des Délégués et à leurs groupes subsidiaires

Des Représentants de l’OSCE peuvent être invités à un échange de vues sur une base ad hoc.

L'OSCE peut également participer aux réunions du Groupe de rapporteurs sur les relations extérieures (GR-EXT) pour les points traitant des relations entre le Conseil de l'Europe et l'OSCE, l'OSCE étant représenté par le pays assurant la présidence de l'OSCE, assisté le cas échéant d'un membre du Secrétariat de l'OSCE52.

5.2.4 Participation aux comités intergouvernementaux et aux conférences de ministres spécialisés

L’OSCE peut être invitée à envoyer des représentants à participer aux comités intergouvernementaux et aux conférences de ministres spécialisés aux conditions exposées dans les résolutions CM concernées53.


48 Approuvé lors de la réunion conjointe entre le CM du Conseil et le Conseil Permanent de l’OSCE en avril 2005 (cf. CM(2005)65, Annexe III)
49 Cf. Décision No. CM/865/01122004
50 Cf. GR-OSCE(2005)4
51 Cf. CM/Del/Dec(2009)1067/2.3
52 CM/Del/Dec(98)643/2.4. Dans ce contexte, il est rappelé que le GR-OSCE dont il est question dans cette décision a été fusionné avec le GR-EU, le RAP-UN et le RAP-OCDE pour créer le GR-EXT en 2005 (cf. CM(2005)181 rev).
53 Cf. Résolution CM/Res(2011)24 et Résolution CM/Res(2011)7 respectivement
5.3 Nations Unies

5.3.1 Général

5.3.2 Participation aux Sessions ministérielles

5.3.3 Participation aux réunions des Délégués et à leurs groupes subsidiaires

5.3.4 Participation aux comités intergouvernementaux et aux conférences de ministres spécialisés

5.3.1 Général

Les relations entre le Conseil et les NU sont fondées sur l’Accord entre le Secrétariat Général du Conseil de l'Europe et le Secrétariat des Nations Unies signé le 15 décembre 195154 et les Arrangements de coopération et de liaison entre les secrétariats du Conseil de l'Europe et des Nations Unies (échange de lettres du 19 novembre 1971).

Le Conseil a obtenu le statut d’observateur auprès des NU le 17 octobre 1989 (Résolution de l’Assemblée Générale des Nations Unies 44/6 du 17 octobre 1989).

Tous les deux ans, l'Assemblée Générale des Nations Unies adopte une résolution sur la coopération entre l'ONU et le Conseil à l'occasion de son débat sur la coopération avec les organisations régionales et autres55. Un projet d'une telle résolution est préparé et adopté par le CM à Strasbourg. Le/La Président(e) du CM est alors chargé(e) de déposer le projet auprès de l'ONU à New York et de tenir les consultations nécessaires en vue de son adoption par l'Assemblée Générale, de préférence sans vote.

Le Conseil coopère activement avec un certain nombre d'organismes des Nations Unies et d’institutions spécialisées sur la base des documents de coopération approuvés par le CM.

5.3.2 Participation aux Sessions ministérielles

Le/La SG de l’ONU peut être invité(e) à participer aux Sessions ministérielles sur une base ad hoc au niveau ministériel.

5.3.3 Participation aux réunions des Délégués et à leurs groupes subsidiaires

Les Délégués tiennent un échange de vues annuel sur l’ONU (questions relatives aux droits de l'homme) avec la participation d'experts des capitales56.

5.3.4 Participation aux comités intergouvernementaux et aux conférences de ministres spécialisés

L’ONU peut être invitée à envoyer des représentants à participer aux comités intergouvernementaux et aux conférences de ministres spécialisés aux conditions exposées dans les résolutions CM concernées57.


54 Cf. Echange de lettres du 15 décembre 1951
55 Depuis 2000 (tous les deux ans depuis 2004)
56 Cf. CM/Del/Dec(2007)990/2.3
57 Cf. Résolution CM/Res(2011)24 et Resolution CM/Res(2011)7 respectivement
5.4 Autres organisations internationales

5.4.1 Général

5.4.2 Participation aux comités intergouvernementaux et aux conférences de ministres spécialisés

5.4.1 Général

Le CM adopte des documents de coopération avec d’autres organisations internationales et diverses institutions sur une base ad hoc (pour les documents adoptés voir liste).

5.4.2 Participation aux comités intergouvernementaux et aux conférences de ministres spécialisés

Des représentants d’autres organisations internationales peuvent être invités à participer aux comités intergouvernementaux et aux conférences de ministres spécialisés aux conditions exposées dans les résolutions CM concernées58.


58 Cf. Résolution CM/Res(2011)24 et Résolution CM/Res(2011)7 respectivement
6. Organisations non gouvernementales

6.1 Organisations internationales non gouvernementales (OINGs)/Conférence des OINGs

6.1.1 Général

6.1.2 Participation aux Sessions ministérielles

6.1.3 Participation aux réunions des Délégués et à leurs groupes subsidiaires

6.1.4 Participation aux comités intergouvernementaux et aux conférences de ministres spécialisés

6.2 Organisations nationales non gouvernementales

6.1 Organisations internationales non gouvernementales (OINGs)/Conférence des OINGs

6.1.1 Général

Le Conseil peut établir des relations de travail avec les OINGs en leur accordant un statut participatif. Les règles d'octroi du statut participatif et le rôle du CM dans cette procédure, ainsi que les modalités de la coopération, sont énoncées dans la Résolution Res(2003)8 sur le statut participatif des organisations internationales non gouvernementales auprès du Conseil de l'Europe.

6.1.2 Participation aux Sessions ministérielles

Le/La Président(e) de la Conférence des OINGs est invité(e) aux Sessions ministérielles sur une base ad hoc.

6.1.3 Participation aux réunions des Délégués et à leurs groupes subsidiaires

Le/La Président(e) de la Conférence des OINGs présente un rapport annuel aux Délégués.

6.1.4 Participation aux comités intergouvernementaux et aux conférences de ministres spécialisés

Les Représentants de la Conférence des OING sont habilités à prendre part aux réunions des comités intergouvernementaux et les organes subordonnés en tant que participants et aux conférences de ministres spécialisés où elle dispose d'une expertise spécifique dans les questions qui doivent être discutées59.

Les représentants d'autres organisations non gouvernementales peuvent être invités à participer aux comités intergouvernementaux et aux conférences de ministres spécialisés, aux conditions exposées dans les résolutions CM concernées60.

6.2 Organisations nationales non gouvernementales

Le Conseil peut établir des relations de travail avec les ONGs nationales en concluant des accords de partenariat. Les règles d'octroi du partenariat et le rôle du CM dans cette procédure sont énoncés dans la Résolution Res(2003)9 sur le statut de partenariat entre le Conseil de l'Europe et les organisations non gouvernementales.


59 Cf. Résolution CM/Res(2011)24
60 Cf. Résolution CM/Res(2011)24 et Résolution CM/Res(2011)7 respectivement

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