Le groupe de travail du CDDEM intitulé « Paramètres de Reykjavik pour la démocratie – cadre et méthodologie pour leur application » (GT-P2) élabore actuellement un ensemble de lignes directrices destinées aux États membres afin de mieux comprendre les facteurs qui influencent la participation électorale et de s’attaquer aux obstacles structurels qui, combinés aux tendances actuelles de baisse de la participation électorale, d’érosion de la confiance dans les institutions démocratiques et de polarisation, laissent entrevoir une crise de la représentation.
Partout en Europe, les femmes et les filles, les personnes en situation de handicap, les personnes issues de minorités nationales (y compris les Roms et les Gens du voyage), les migrants et les réfugiés, les jeunes et les personnes LGBTI restent systématiquement sous-représentés dans les institutions démocratiques. L’égalité et la diversité dans la représentation sont essentielles à la légitimité démocratique, à la qualité de la prise de décision et à la confiance du public dans les institutions
Ces lignes directrices couvrent un large éventail de questions, allant de l’inscription sur les listes électorales à la candidature et à la campagne électorale, et intègrent à la fois des perspectives transversales et spécifiques à certains groupes afin de promouvoir l’égalité et l’inclusivité. Elles contiennent également des pratiques prometteuses et des conseils pratiques pour soutenir l’élaboration des politiques. Ces lignes directrices peuvent également faciliter l’échange de pratiques et de solutions innovantes entre les États membres du Conseil de l’Europe et d’autres parties prenantes.
Les lignes directrices devraient être finalisées d’ici la fin de l’année 2026.

