Enseignement supérieur et recherche

Réunion annuelle des Réseaux ENIC/NARIC

En juin 2008, la réunion annuelle des réseaux a eu lieu à Malte. Au sein d’un agenda très riche, on peut notamment souligner les points suivants :

    · Suite aux travaux menés lors de la réunion de Bucarest, la réunion de Malte a poursuivi, à travers des études de cas, la réflexion sur les différences substantielles. Une publication, prévue au premier semestre 2009, reprenant les différentes études de cas et leurs analyses finalisera cette réflexion.

    · Il a été décidé de mettre en place un nouveau groupe de travail sur la « reconnaissance dans un contexte global » (voir plus bas)

    · Le groupe ELCORE a présenté les derniers modifications du site ENIC/ NARIC. Les délégués ont remercié le travail mené par l’UNESCO- CEPES sur le site WEB

    · Le Comité Consultatif NARIC et le Bureau ENIC ont été renouvelés.

Pour le Bureau ENIC, ont été élus ou réélus :

        o Ms Françoise PROFIT, Centre ENIC/NARIC France, à la Présidence
        o Mr Stephen HUNT, Département de l’Education US, Vice-président
        o Ms Baiba RAMIŅA, Centre d’Information Académique Lettone, Vice-présidente

Pour le Comité Consultatif NARIC ont été élus ou réélus :

        o Mr. Rolf LOFSTAD, Norwegian Agency for Quality Assurance in Education
        o Mr. Marios ANTONIADES, Cyprus Council for Recognition of Higher Education Qualifications
        o Ms Laura CARRIGAN, National Qualifications Authority of Ireland


En 2009, la réunion annuelle des réseaux aura lieu à Chypre. Pour 2010, le Bureau a accepté l’invitation du CIEP France.

Le groupe de travail sur la « Reconnaissance dans un contexte global » a eu sa première réunion en décembre 2008 et tiendra sa prochaine réunion en avril 2009. Entre autres, les objectifs suivants ont été formulés :
· Avoir la vision la plus fine possible des questions liées à la reconnaissance dans un contexte global
· Promouvoir les instruments existants, les développer et éventuellement en créer de nouveaux si nécessaire
· Tenir compte de la réalité des autres régions, de leurs besoins et des difficultés particulières qu’elles peuvent rencontrer
· Réfléchir les conséquences de l’éducation transnationale et de l’ouverture de branches d’universités ou d’établissements d’enseignement supérieur de pays X dans un pays Y sur la question de la reconnaissance.

Dans tout ce travail, le groupe de travail devra tenir compte du contexte politique global (que ce soit la question de « Bologne dans un contexte global » ou celle de la limitation de l’immigration) et de ses implications (notamment en termes d’employabilité). Il convient aussi de noter que pour l’Union Européenne, cette réflexion est aussi à lier aux accords transatlantiques existant depuis 2005