« La Convention européenne des droits de l’homme accorde aux femmes des droits et des protections qu'aucun autre outil de politique étrangère ne leur a jamais octroyés – et qu'aucun autre continent n'a jamais atteints », a souligné le Secrétaire Général adjoint lors de l'ouverture de la conférence sur « le rôle des politiques étrangères dans la promotion de l’égalité entre les femmes et les hommes : relever les défis, vaincre les résistances et lever les obstacles rencontrés par les femmes », organisée par le ministère chypriote des Affaires étrangères en partenariat avec le Conseil de l’Europe.
L'événement, ouvert conjointement par le ministre chypriote des Affaires étrangères, Nikos Christodoulides, et la présidente de la Chambre des représentants chypriote, Annita Demetriou, célébrait également le 60e anniversaire de l'île méditerranéenne au sein de l'Organisation.
Par ailleurs, Bjørn Berge a mis en avant le vaste éventail d’actions multilatérales menées par le Conseil de l’Europe pour promouvoir l’égalité entre les femmes et les hommes : la « Convention d’Istanbul » sur la prévention et la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique, la première déclaration du Comité des Ministres sur les mutilations génitales féminines en 2017, le droit des femmes à l’égalité de rémunération inscrit dans la Charte sociale, la Stratégie pour l’égalité entre les femmes et les hommes visant à prévenir et à combattre les stéréotypes de genre et la recommandation adoptée par les États membres proposant la toute première définition internationale du sexisme.
« La Stratégie pour l’égalité entre les femmes et les hommes met également l’accent sur l’égalité d’accès à la justice, l’intégration de la dimension de genre dans les décisions politiques et les mesures visant à protéger les droits des femmes et filles migrantes, réfugiées et demandeuses d’asile », a rappelé le Secrétaire Général adjoint.
