Pour résumer cette section, il est clair que, face aux nouvelles situations dans lesquelles nous nous trouvons, de nouvelles réponses s’imposent…


SI les sociétés multiculturelles sont une réalité amenée à perdurer...

SI l’exploitation d’un grand nombre se fait au profit des sociétés privilégiées…

SI, dans notre monde de plus en plus petit et interdépendant, la plupart des problèmes devaient franchir les frontières actuelles et nous affecter tôt ou tard...

SI les pays et/ou les États prennent conscience de l’impossibilité de rester isolés...

SI notre seule chance de survivre est de former une seule humanité…

SI nous croyons en l’égalité des droits humains pour tous...

SI nous voulons un avenir qui rime avec paix et bien-être…

ALORS, pour apporter des changements, nos actes doivent aussi exprimer ces engagements.

ALORS notre réponse ne peut consister à élever des barrières institutionnelles ou personnelles pour que « les autres restent à leur place ».

ALORS notre réponse ne peut être celle de la condescendance ou de la supériorité.

ALORS nous devrions commencer à développer des liens mutuels à un niveau égal – que ce soit entre différentes sociétés ou cultures, ou entre majorités et minorités au sein d’une même société.

ALORS la discrimination dans le système économique international doit être combattue à tout moment, et partout.

ALORS nous devons œuvrer pour comprendre et éradiquer les préjugés et les stéréotypes.

ALORS nous ne pouvons pas accepter que des gens meurent parce que nos frontières sont « fermées ».

ALORS nous devons nous opposer à toute violation des droits humains partout dans le monde.
 

En bref, nous devons trouver le moyen de transformer progressivement nos sociétés multiculturelles en sociétés interculturelles fondées sur une culture des droits humains. Deas années après le lancement de la campagne « Tous différents - Tous égaux », cette mission toujours aussi passionnante est plus urgente que jamais !