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Official opening ceremony of the Generation Equality Forum

Paris 30 June 2021
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Monsieur le Président de la République Française,

Monsieur le Secrétaire Général des Nations Unies,

Monsieur le Président du Conseil européen,

Madame la Présidente de la Commission européenne,

Excellences,

Mesdames et Messieurs,

 

Permettez-moi de saluer l’opportunité que nous offre ce Forum de discuter des progrès qui ont été réalisés et des obstacles qui persistent, en matière d’égalité entre les femmes et les hommes.

Certains de ces obstacles sont particulièrement tenaces : les stéréotypes, la discrimination, ou encore l’inégalité des rémunérations.

Mais le phénomène le plus choquant est le problème de la violence à l’égard des femmes.

Nous ne pouvons pas prétendre protéger les droits de l'homme si nous ne protégeons pas les femmes contre la violence.

Cette année, nous célébrons le dixième anniversaire de la Convention du Conseil de l’Europe sur la prévention et la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique.

Trente-quatre États membres l’ont ratifiée, y compris le Liechtenstein le 17 juin.

D’autres sont en passe de le faire.

Des pays non européens sont engagés dans le processus d’adhésion (comme la Tunisie ou le Mexique).

Cette Convention, que l’ONU qualifie de « norme d’excellence », a des objectifs clairs : prévenir la violence, protéger les victimes, et veiller à ce que les auteurs des violences soient poursuivis.

Là où la Convention est mise en œuvre, elle est efficace.

Elle a permis de faire évoluer les législations nationales, notamment la définition du viol, et la reconnaissance comme infractions à part entière du harcèlement et d’autres agissements similaires.

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There are also improvements in the way such crimes are handled by national authorities.

This is good.

But misconceptions and misrepresentations are undermining support for the treaty and were used as justification for one country leaving it.

This is unacceptable.

The Convention provides three advantages that no country alone can.

It raises national standards;

Provides a monitoring mechanism;

And ensures co-operation between governments in the prosecution of these crimes.

Last year, we saw a surge in domestic violence during COVID lockdowns.

So, we know that there is more to do and how fragile progress is.

At the Council of Europe, we will push forward, making the clear, honest and positive case for action.

I thank the French government for its support, including the organisation of this debate along with Mexico and UN Women.