Troisième présentation de la Campagne UN sur CINQ en Grèce


19.12.2011 – La nécessité de soutenir l’effort du Conseil de l’Europe de protéger efficacement les enfants en Europe a été mise en exergue lors de la troisième présentation publique de la Campagne UN sur CINQ en Grèce, qui a eu lieu le 12 décembre à Herklion en Crète.
Cet événement s’est déroulé dans une atmosphère grave, et s’est révélé particulièrement d’actualité, après l’arrestation récente d’un enseignant accusé d’abus sur 39 enfants dans la région. Co-organisé par la délégation grecque auprès de l’APCE and par l’Institut pour la Protection de l’enfant, l’événement était intitulé « Protection des enfants contre l’exploitation et les abus sexuels », et a eu lieu à l’hôtel central de la ville.
L’événement comprenait des présentations brèves de parlementaires, de représentants de l’administration régionale, d’ONG, dont :

• M. Michalis Katrinis, parlementaire, membre de la délégation grecque auprès de l’APCE, et parlementaire de référence de la Grèce pour la Campagne UN sur CINQ
• M. Ioannis Michelogiannakis, parlementaire
• Mme Despina Syggelaki, Adjoint au maire pour les politiques sociales et la solidarité de la municipalité d’Héraklion
• M. Georgios Moschos, Médiateur adjoint pour les droits des enfants
• M. Vassilis Kafetzakis, Président de l’ONG “Oasis of the Child”
• M. Georgios Nikolaidis, psychiatre, Chef de la Direction pour la santé mentale et le bien-être social de l’Institut de la santé de l’enfant.

Des membres de l’administration régionale et locale, des universitaires, des représentants d’organisations régionales, des mouvements de représentants d’étudiants, ainsi que de nombreux citoyens ont assisté à cet événement.

Lancée en Grèce en 2010, la Campagne UN sur CINQ vise à éliminer le problème de l’abus sexuel, en sensibilisant le public, en améliorant le cadre juridique, en coordonnant toutes les organisations impliquées et en incitant à la création d’une stratégie nationale sur ce thème.

Comme M. Katrinis le souligne avec justesse : « Le Conseil de l’Europe a pour objectif de traiter ce sujet de société sensible de manière globale. La Grèce est l’un des premiers pays à soutenir cet effort, depuis déjà 2010. Le soutien conjoint de l’Etat, des autorités indépendantes, de l’Eglise, de la société civile, de la communauté scientifique et des réseaux de professionnels est essentiel, si nous souhaitons remporter cette bataille difficile. Nous continuerons notre effort avec la même ferveur, pour transformer le chiffre 1 sur 5, en 0 sur 5. Nous continuerons, parce qu’un monde d’enfants doit demeurer indemne, un monde que personne ne peut violer, pour en abuser ».