Tapisserie « El Holocausto »

Foyer de l'Hémicycle

Une œuvre d'art monumentale mesurant environ 4x3 mètres. Il a été tissé en 2019 par le célèbre atelier français Pinton à Aubusson, le même qui a tissé l'une des tapisseries reproduisant le Guernica de Picasso.

Si « El Holocausto » dépeint clairement la souffrance, c'est aussi un appel au souvenir et une réflexion solennelle sur l'humanité. Le message d'El Holocausto doit être recadré pour montrer ce qu'il représente : l'humanité, la solidarité et la résilience. Les personnages ne sont pas seulement des personnes en deuil. Ils sont des témoins et des gardiens, liés par l'amour et l'empathie. Ils illustrent ce qui doit durer : la dignité partagée, la capacité de se souvenir et la force que nous rendons ensemble. C'est un lieu de deuil et d'affirmation de la vie, de l'empathie et de la justice. Les figures pleurent ce qui a été détruit et honorent ce que nous devons protéger. Il s'agit autant de ce qui a été perdu que de ce qui peut encore l'être. Ils laissent de l'espace à la fois à la mémoire et à l'action, mettant ainsi le spectateur au défi d'être plus que des témoins du passé. Ils nous appellent à être des défenseurs et des militants de la dignité, de la justice et des droits humains.

Conformément à son mandat de promotion de l'éducation et de la sensibilisation aux droits de l'homme dans les États membres, le Commissaire utilise l'expression artistique pour toucher un large public, en particulier les jeunes.

La tapisserie a été commandée et financée par Bill Shipsey, fondateur et directeur exécutif de Art for Human Rights.


 

Fondations Fragiles

Foyer de l’Hémicycle

Exposition de Francesca Balzan, Rebecca Bonaci, Shaun Grech et Kane Cali

L’existence évolue par cycles : création, croissance, érosion, renouveau. Ces rythmes résonnent à travers la nature et l’esprit humain, dans nos manières de former et de défaire, de nous souvenir et d’oublier, de construire et d’éroder. L’exposition retrace le pouls non linéaire de l’être, l’oscillation incessante entre devenir et se défaire, un équilibre fragile où se rencontrent les opposés.

Les œuvres réunies ici reflètent un monde en perpétuel renouveau, où les formes et les identités traversent des cycles de reproduction et de transformation.

À travers ce dialogue entre sérénité et violence, l’exposition se déploie comme une méditation sur la résilience et la nature cyclique de l’existence. En suivant le rythme de la création et de l’effondrement, nous entrevoyons notre propre humanité, fragile mais persistante, façonnée encore et encore par la volonté de perdurer.

L’agencement spatial suit une transition de l’émergence à la désintégration, reflétant le parcours conceptuel de l’exposition. La première salle invite au toucher et à la reconnaissance, tandis que la seconde immerge le spectateur dans un bouleversement émotionnel et matériel, pour se conclure par un renouveau fondé sur la résilience.


 

La maison où est née la diplomatie ukrainienne

Foyer du Comité des Ministres

Cette exposition, développée en collaboration avec le ministère des Affaires étrangères de l'Ukraine, propose un voyage immersif à travers l'évolution de la diplomatie ukrainienne - des premiers efforts de reconnaissance internationale de la République populaire ukrainienne le 9 février 1918 aux réalisations modernes du service diplomatique ukrainien. Il présente des étapes clés, des reconstitutions virtuelles de bureaux diplomatiques, des archives et des histoires de diplomates ukrainiens exceptionnels.


 

Lettres des prisonniers de Loukachenko

Hall du Palais de l’Europe

Cette exposition est pour et sur les prisonniers politiques en Biélorussie. Il s'agit d'un effort visant à faire en sorte que les prisonniers politiques au Bélarus ne soient pas oubliés, que les traitements inhumains et dégradants auxquels ils sont soumis soient mieux connus et dénoncés. La couleur jaune qui forme l'arrière-plan de l'exposition rappelle les étiquettes jaunes que les prisonniers politiques sont forcés de porter sur leurs uniformes pour indiquer leur statut de prisonniers d'opinion.


 

Concert de Gogol Bordello

5 novembre 2025 – 17h45 - Hémicycle

Gogol Bordello est un  groupe de punk rock américain  originaire du Lower East Side de Manhattan, formé en 1999 par des musiciens du monde entier et connu pour ses spectacles théâtraux et ses tournées persistantes. « Gogol » vient de Nikolaï Gogol, un écrivain d'origine ukrainienne du 19e siècle. Il a exercé une influence idéologique sur le groupe parce qu'il a « introduit clandestinement » la culture ukrainienne dans la société russe, ce que Gogol Bordello a l'intention de faire avec la musique rom/est-européenne dans le monde anglophone.


 

Caricatures de Laurent Salles

5 et 7 novembre - Hémicycle

Toutes les sessions plénières seront illustrées en direct par le caricaturiste et caricaturiste Laurent Salles.Laurent est né à Nîmes, en France. Après l'obtention d'un diplôme en Arts Appliqués, il intègre les Arts Déco de Strasbourg en 1990 et fait ses débuts à la télévision alors qu'il est encore étudiant. Sa plume acérée et son humour sont rapidement remarqués, notamment à travers Les dessins de Salles, une chronique hebdomadaire de bande dessinée sur l'actualité régionale alsacienne. Depuis 2010, ses caricatures sont publiées dans des quotidiens régionaux. En 2016, il rejoint le collectif d'artistes Cartooning for Peace.