La sécurité démocratique, la confiance du public, l’État de droit et la liberté de faire des choix éclairés ont été au cœur de l’ouverture du Forum mondial de la démocratie.
En ouvrant le Forum, Alain Berset, Secrétaire Général du Conseil de l’Europe, a rappelé que l’avenir de la démocratie n’est pas écrit d’avance. Il dépend des choix de nos sociétés, soulignant l’importance de la sécurité démocratique, de la confiance du public et de la participation des jeunes.
Protéger la démocratie à l’ère numérique
Guy Ryder, Secrétaire général adjoint des Nations Unies chargé des politiques, a souligné que protéger la démocratie à l’ère numérique implique de préserver la capacité des citoyens à faire des choix éclairés. Cela passe notamment par la protection de la liberté d’expression, le renforcement des médias indépendants et une plus grande transparence des plateformes technologiques.
L’État de droit, fondement de la sécurité
Le Premier ministre croate, Andrej Plenković, a insisté sur le respect du droit international, de la souveraineté et de l’intégrité territoriale. Il a rappelé que les tribunaux indépendants, les médias libres et le contrôle parlementaire ne sont pas des obstacles à la sécurité, mais bien ses fondements.
Une responsabilité partagée
Les interventions ont souligné un message commun : la démocratie ne doit jamais être considérée comme acquise. Son avenir repose sur des institutions solides, le respect des libertés fondamentales, l’accès à une information fiable et la participation active des citoyens, notamment des jeunes.
Le Forum offre ainsi un espace d’échange pour élaborer des réponses concrètes aux défis auxquels les démocraties sont confrontées.
L’avenir de la démocratie reste ouvert : le façonner est une responsabilité collective.


