23 janv. 2019 Niv. 1
L'État a répondu
Création de l'alerte : 31 juil. 2018 Chypre

Menace de mort à l'encontre du journaliste Costas Constantinou

Source de la menaceNon-étatique
CatégorieAtteintes à la sécurité et à l’intégrité physique des journalistes
Auteur FEJ/FIJ AEJ
Auteur FEJ/FIJ AEJ
Le 20 juillet 2018, le journaliste Costas Constantinou a reçu une menace de mort sur Facebook publiée sous un post dans lequel il exprimait son opinion à l’occasion du jour anniversaire de l'invasion turque de Chypre en 1974. Le journaliste a également partagé sa critique des événements survenus à la suite de l'invasion turque lors d’un programme de discussion diffusé à la radio, au cours duquel il a identifié ceux qui, selon lui, en ont bénéficié. Son poste a été partagé sur le groupe Facebook "Dimokratiki Paremvasi" (Intervention Démocratique), qui compte plus de 20 000 membres. L'un des commentaires postés en réponse disait "quelqu'un devrait lui mettre une balle dans la tête pour mettre fin à cela. Un Turc dans tous les sens du terme ". Costas Constantinou a régulièrement partagé son point de vue sur les questions politiques et sociales à Chypre dans ses chroniques et émissions de radio dans des médias appartenant au groupe Politis, qui est controversé dans certains milieux. Le journaliste a également reçu des menaces anonymes et des commentaires désobligeants sur son travail dans le passé. L'affaire a été signalée au chef de la police de Chypre.
Mises à jour
Nouveau 17 juil. 2019
02 août 2018
Le 29 juillet 2018, le groupe Politis a porté plainte contre le mercenaire Charalambos Zinonos, qui avait menacé de les brûler vifs dans un message sur les réseaux sociaux, à la suite d'un article traitant du meurtre de Chypriotes turcs à Pyla en 1964. Constantinou a déclaré que « la police a recueilli des déclarations concernant les deux cas de menaces sur Internet, et ils ont fait savoir qu'ils poursuivront les coupables, quoi qu’il arrive". Il a ajouté que les autorités semblaient déterminées à régler ces problèmes de harcèlement en ligne.
Réponses de l'État
23 janv. 2019
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