21 juin 2016 Niv. 2
L'État a répondu
Création de l'alerte : 16 nov. 2015 Italie

Italie : un projet de loi prévoit d'imposer des sanctions aux journalistes ayant publié des informations recueillies par l'intermédiaire d'écoutes

Source de la menaceEtatique
CatégorieAutres actes ayant des effets dissuasifs sur la liberté des médias
Auteur FEJ/FIJ
Auteur FEJ/FIJ
Le 3 novembre 2015, l’affilié italien de la Fédération européenne des Journalistes, la Fédération nationale des journalistes (FNSI), ainsi que l’association des journalistes du Lazio, l’association de la presse romaine, le syndicat des journalistes de la Rai (“Radiotelevisione Italiana”, la société de diffusion publique nationale) et l’association Articolo21 ont lancé une pétition en ligne intitulée ”No Bavaglio 3” ('Non à la loi bâillon'). Ils protestent contre le projet de loi présenté par le gouvernement qui accorde à l’exécutif le pouvoir de déterminer les règles de publication des informations obtenues par interception des communications à l’exception « des conversations relevant de l’intérêt public ».
Un communiqué de la FEJ précise que « le gouvernement décidera quelles seront les informations obtenues par voie d’interception qui pourront être publiées et celles qui ne le pourront pas. Il avance que la nouvelle loi protègera la vie privée des citoyens. La loi protège les politiciens et les entreprises plutôt que les citoyens dans la mesure où la peur des sanctions conduira à l’autocensure ».
Mises à jour
03 août 2017
Le 3 août 2017, le projet de loi est entré en vigueur, après avoir été approuvé successivement par la Chambre des députés et le Sénat.
Réponses de l'État
21 juin 2016
Réponse du Ministère italien des Affaires étrangères
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