21 oct. 2019 Niv. 2
L'État a répondu
Création de l'alerte : 23 janv. 2018 n° 4/2018 Italie

Une journaliste ukrainienne arrêtée et son matériel saisi par la police de Rome

Source de la menaceEtatique
CatégorieHarcèlement et intimidation de journalistes
Auteur FEJ/FIJ Index
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Le 25 décembre 2017, la journaliste ukrainienne Anastasia Tovt, qui travaille pour le journal en ligne Strana. ua, a été arrêtée par la police romaine, soumise à une fouille corporelle complète et escortée à l'aéroport. Ses deux téléphones et son ordinateur portable ont également été saisis par la police. Au 23 janvier 2018, le matériel n'a toujours pas été restitué.

La journaliste avait été envoyée en reportage pour couvrir un spectacle du groupe féministe Femen.

L'arrestation s'est produite pendant le spectacle, lorsque la militante Alisa Vinogradova s’est emparée de la statuette représentant l'enfant Jésus dans la crèche du Vatican. Mme Vinogradova a été arrêté pour avoir porté atteinte à un agent public, offenses à des confessions religieuses, tentative de vol et actes obscènes dans un lieu public. La journaliste Tovt a également été arrêté par la police romaine, prétendument en tant que complice de Vinogradova.

Selon les dires de la journaliste, plusieurs autres journalistes étrangers ont également filmé l'incident. C'est aussi pour cette raison, croit-elle, qu'elle a été détenue par la police pendant 12 heures et soumise à une fouille corporelle complète. La police n'aurait pas pris en compte sa carte de presse. Elle allègue qu'aucune traduction des preuves à charges n’a été fournie et que ses droits d'avoir un appel téléphonique et de parler à un avocat lui ont été refusés.
Après 12 heures de détention, la journaliste a été escorté à l'aéroport par la police romaine.
Réponses de l'État
21 oct. 2019
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