23 févr. 2018 Niv. 2
L'État a répondu
Création de l'alerte : 04 avr. 2016 n° 47/2016 Serbie

Le journaliste serbe Stevan Dojčinović victime d'une campagne de diffamation

Source de la menaceInconnue
CatégorieHarcèlement et intimidation de journalistes
Auteur FEJ/FIJ
Auteur FEJ/FIJ
Stevan Dojčinović, un journaliste d'investigation et rédacteur en chef de KRIK (Crime and Corruption Reporting Network / Réseau de reportage sur la Criminalité et la Corruption), travaillant pour le projet de reportage sur le crime organisé et la corruption (OCCRP), a été la cible de plusieurs attaques, au cours des derniers mois, dans les médias serbes pro-gouvernementaux, y compris dans le tabloïd Informer. Dojčinović a été accusé de collaborer avec des services secrets étrangers et on a tenté de salir sa réputation en publiant des rumeurs insinuant qu’il coopérait avec des trafiquants de drogue et des criminels. Civil Rights Defenders a condamné les attaques. "Le fait que la campagne a été déclenchée par l'acte de recherche journalistique lui-même et non par un sujet effectivement publié est particulièrement inquiétant. Cela indique que quelqu'un surveille le travail de KRIK. Cette situation est intolérable et doit cesser immédiatement ", a déclaré Goran Miletic, directeur de programme pour les Balkans occidentaux auprès de Civil Rights Defenders. L'Association indépendante des journalistes de Serbie (NUNS) a également condamné la "campagne de lynchage menée par Informer contre le site Krik.rs ", et a exhorté le ministère de l'Intérieur à enquêter afin d’établir si l'information que détient Informer a été reçue des autorités étatiques.
Réponses de l'État
21 nov. 2016
Réponse de la République de Serbie fournie par le Ministre de l'Intérieur
Suites données
23 févr. 2018
Commissaire aux droits de l'homme : "Des efforts concertés sont nécessaires pour protéger la liberté des médias en Serbie"
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