La ville interculturelle construit ses politiques et son identité sur la reconnaissance explicite que la diversité peut représenter une ressource pour le développement de la société.

La première étape est donc l’adoption (et mise en œuvre) de stratégies visant à faciliter les rencontres et les échanges interculturels positifs, et promouvoir la participation active des résidents et des communautés dans le développement de la ville, en répondant aux besoins d’une population diverse. Le modèle politique d’ « intégration interculturelle » est étayé par de très nombreuses données issues de la recherche, des instruments juridiques internationaux variés, et de l’ensemble des contributions des villes membres du programme des Cités interculturelles, qui partagent leurs exemples de bonnes pratiques sur la gestion de la diversité, la résolution des conflits éventuels, et les bénéfices de l’avantage de la diversité.

Cette section offre des exemples d'approches interculturelles tendant à faciliter l'élaboration et mise en œuvre de stratégies interculturelles.

Modèle pour la collecte de Bonnes pratiques >>


Pour vous familiariser avec les bonnes pratiques des villes en matière de gestion de la pandémie de Covid-19, veuillez consulter : Cités interculturelles : page spéciale COVID-19.

Retour Aturem Rumors

2018-2019
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La campagne tente de répondre à la montée des discours racistes qui alimentent les rumeurs, renforcent les stéréotypes et font naître la peur et la méfiance à l’égard des réseaux sociaux parmi les habitantes et habitants de Barcelone.

Cette campagne vise à construire d’autres récits qui mettent en scène des militant-e-s et des personnes influentes sous un angle interculturel et intersectionnel, brisent les rumeurs et stéréotypes discriminatoires et racistes qui affectent des groupes racialisés en les différenciant, notamment en raison de leur origine, leur religion et leur genre.

Les principales caractéristiques de cette campagne sont les suivantes :

· Emploi de nouvelles langues pour communiquer afin d’inclure des membres du public que le discours anti-rumeurs n’a pas encore touchés.

· Un processus de création permanent est envisagé par le biais d’ateliers et espaces, afin de permettre à des associations et à des individus du réseau XBCNA [réseau anti-rumeurs de BCN] de participer individuellement à la création et à la virtualisation de nouveaux contenus sous le hashtag #AturemRumors ainsi qu’à l’évaluation de l’ensemble du processus et de son impact.

Éléments de la campagne :

  • Vidéo principale de la campagne : Així et menges un rumor (4 864 vues en mars 2019) avec la participation de militant-e-s, d’artistes et de personnes influentes : Mikel López Iturriaga (El Comidista), Silvia Albert Sopale, Ramia Chaoui et Quan Zhou.
  • Atelier et vidéo « Stratégies de lutte contre les discours discriminatoires sur les réseaux sociaux » (1260 vues en mars 2019) par la militante Desirée Bela-Lobedde
  • Atelier et banque de mèmes gérés par l’artiste et militant Yos Piña
  • Atelier et vidéo « Nous sommes tous égaux » (734 vues en mars 2019) par Catàrsia, un collectif militant d’origine asiatique.
  • Vidéo #AturemRumors sur les réseaux sociaux et dans le métro.
  • Comic ‘Per què ens mengem els rumors‘
  • Affiche Réseau anti-rumeurs de BCN.
  • Entretien à la Ràdio Itacat
  • Vidéos of #AturemRumors PoetrySlam poems
  • Deux axes de travaux devraient se poursuivre en 2019 :
  • Thèmes PoetrySlam #AturemRumors : Journée internationale de la langue maternelle, etc.
  • Vidéos présentant des artistes de référence ou des militantes ou militants issus des communautés afin de briser les rumeurs et stéréotypes discriminatoires et racistes dans plusieurs situations : la réalité des étudiant-e-s pakistanais dans les universités, les mineur-e-s non accompagnés, etc.

Les résultats de cette campagne ont été évalués lors d’un événement intitulé Punt I Seguit de la Campanya organisé en novembre 2018 et le Plan d’action du réseau anti-rumeurs de BCN, qui a fait de cette campagne une ligne d’action, doit procéder à une évaluation. Il convient de noter que cette campagne va se poursuivre, notamment par la création de matériaux, contenus et activités sous le hashtag #AturemRumors.

Cette campagne a été codirigée par les organisations membres du groupe de communication du Réseau anti-rumeurs de BCN et par le Bureau technique de la Stratégie anti-rumeurs de BCN en ce qui concerne la conceptualisation, la gestion et le développement des différents volets et étapes de la campagne.

Informations et documents complémentaires

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Anti-discrimination et égalité
Anti-rumeur
Entreprises et emploi
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Culture, loisirs et patrimoine
Développer une culture de l’ouverture et de l’interculturel
Education
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