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Deux pays des Balkans occidentaux sont toujours exposés aux flux migratoires mais ne sont pas confrontés aux mêmes difficultés

Représentant spécial sur les migrations et les réfugiés Strasbourg 24 avril 2019
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Centre d'accueil temporaire Miral, Velika Kladuša, Bosnie-Herzégovine

Centre d'accueil temporaire Miral, Velika Kladuša, Bosnie-Herzégovine

Saluant les efforts déployés par la Bosnie-Herzégovine pour fournir des hébergements et des services de base aux migrants et aux réfugiés qui arrivent en nombre élevé, le Représentant spécial du Secrétaire Général sur les migrations et les réfugiés, Tomáš Boček, souligne dans un rapport publié aujourd´hui, l’accès limité aux procédures d’asile et aux services de soutien ainsi que les difficultés qui perdurent pour assurer aux enfants non accompagnés un logement adapté et un système effectif de protection de l’enfance.

« Les solutions d’hébergement et les services de base étant assurés par différents acteurs, les autorités devraient mieux coordonner l’aide apportée aux migrants et aux réfugiés et mettre en œuvre des normes pour des structures d’accueil sûres et adaptées pour les femmes et les enfants, notamment les enfants non accompagnés, en Bosnie-Herzégovine » a déclaré le Représentant spécial.

En 2018, la Bosnie-Herzégovine est devenue le principal pays de transit des flux migratoires dans les Balkans occidentaux avec plus de 24 000 arrivées, soit vingt fois plus que l’année d’avant. Pour faire face à ces arrivées massives, de nouvelles structures d’accueil ont été mises en place avec le soutien financier de la Banque de développement du Conseil de l’Europe (CEB) et de l’Union européenne. Selon les estimations, quelque 4 à 5 000 personnes sont bloquées dans le pays, dans l’attente d’une occasion de franchir la frontière vers la Croatie.

La Croatie, qui est chargée de gérer la frontière extérieure de l’Union européenne, a également connu une augmentation des arrivées, avec plus de 7500 personnes enregistrées en 2018, et seulement 352 demandeurs d’asile sont restés dans le pays.

En 2018, le pays a concentré ses efforts sur les politiques et mesures visant à empêcher le franchissement non autorisé de la frontière et l’accès à son territoire. La mise en œuvre de ces mesures a coïncidé avec des rapports répétés faisant état de refoulements.


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