
Strasbourg, 9/4/2013 – « Depuis la signature de l'accord-cadre d'Ohrid, qui avait mis fin au conflit de 2001, plusieurs objectifs importants ont été atteints, notamment en ce qui concerne les collectivités locales, l’utilisation des langues et la représentation équitable. Toutefois, la forte politisation partisane et le népotisme nuisent à la cohésion sociale », a déclaré aujourd'hui Nils Muižnieks, Commissaire aux droits de l'homme du Conseil de l'Europe, qui rend public un rapport sur sa visite de novembre 2012 dans « l'ex-République yougoslave de Macédoine ».
Certes, le pays s’est doté d’un système bien développé d’enseignement dans les langues non majoritaires, mais le Commissaire souligne l’importance d’une éducation intégrée.
Il faudrait aussi prendre des mesures pour régler les questions de droits de l'homme liées au conflit de 2001. Par ailleurs, le Commissaire recommande de déterminer ce que sont devenues les 14 personnes toujours portées disparues depuis le conflit. Il rappelle aussi aux autorités que des solutions durables doivent encore être trouvées pour 334 personnes déplacées dans le pays, et notamment en accordant une attention urgente aux 95 personnes qui restent hébergées dans des centres collectifs.. (suite…)
Voir aussi : ''L'ex-République yougoslave de Macédoine'' et le Conseil de l'Europe