« Malgré les appels internationaux en faveur de sa libération, les autorités azerbaïdjanaises formulent de nouvelles accusations contre lui. Cette décision est particulièrement décevante et inquiétante à l’approche de la présidence azerbaïdjanaise du Comité des Ministres du Conseil de l’Europe, prévue pour mai 2014. Non seulement le représentant du Conseil de l’Europe à Bakou n’a pas été admis à son premier procès en février, mais en outre un groupe d’ambassadeurs du Conseil de l’Europe qui s’est rendu récemment en Azerbaïdjan n’a pas été autorisé à lui rendre visite. J’appelle instamment les autorités azerbaïdjanaises à engager le dialogue avec la communauté internationale. »