
Une embarcation transportant des migrants en provenance de la Libye a à nouveau chaviré la semaine dernière. Au moins 150 personnes se sont noyées ; les autres passagers ont été secourus par des garde-côtes tunisiens et des bateaux de pêche. En mai, environ 600 personnes avaient perdu la vie dans une tragédie similaire. D’autres bateaux de migrants auraient disparu et 1 400 personnes, voire davantage, seraient décédées dans les mêmes conditions depuis le début de l’année, affirme Thomas Hammarberg, dans l’article du Carnet des droits de l'homme qu’il publie aujourd’hui.